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Révélations

Roger Sansoucy

Published by Roger Sansoucy at Smashwords

Copyright 2017 Roger Sansoucy

ISBN : 9781370594153





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Table des matières





Introduction générale

Première partie : Formation

Introduction

Chapitre 1 Caractéristiques physiques

Évolution et conséquences

Annexe La petitesse

Chapitre 2- Le couple

Chapitre 3 : La sexualité

Annexe :pénis

Annexe : La punaise de lit

Chapitre 4- Le Groupe

Union, désunion et naissance

Monogamie et enfants

Grégarité, entraide

Annexe : Perversion

Chapitre 5- L’intelligence

Le seul animal

Confirmation

Conclusion : Première partie

Deuxième Partie : Nos origines

Introduction

Chapitre 6-Consistance de nos cheveux

Complicité,homme spiruline

Preuves de notre provenance

Annexe : La spiruline

Chapitre 7 : L’ancienneté de l’homme

Embryologie

Les introns

Les Invraisemblances

Vertical

Les membres

La fourrure etc

Mammifères marins

Pannotie

Artéfacts

Annexe : Introns

Chapitre 8 : Développement

Notre hypothèse

Commentaires et justifications

L’homme a pu être radial

L’homme a pu être sessile

Relations entre le cerveau et la chevelure

Addition -1 De choano à nous

Addition -2 Phylum et filaments

Conclusion de la deuxième partie

Troisième partie : L’homme terrestre

Introduction

Chapitre 9 Sortie de l’eau

Le Déluge

Le Grand Bond

Les parasites

C’est la guerre!

La guerre des cheveux

Chapitre 10. Les Récits

Les animaux

La Genèse

Les Commandements

Chapitre 11 Implications

Conclusion troisième partie

Quatrième partie :Autres théories

Introduction

Chapitre 12 Autres

L’idée dominante

Wallace

Darwin

Histoire vue par Darwin

Commentaires

Ernst Mayr

Steven Pinker

La sélection naturelle totalement écartée

La Néoténie

Points importants

Eugene M Maccarthy

Geoffrey Miller

La Théorie des Astronautes

L’idée de mutation

L’autisme

Pas d’une forme simiesque

Commentaires et différences

Aparté

Conclusion

Index des illustrations

Index des auteurs cités





Pour l’humanité, la question la plus importante, la question des questions, le problème à la base de tous les autres, le plus important de tous, est la place de l’homme dans la nature et ses relations avec l’univers

.

Thomas Henry Huxley in Evidence as to Man’s Place in Nature (1863) chap 2, pg 72





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Introduction générale



Ce petit livre est un livre de science-fiction et qui concerne l’origine de l’homme. On ne se fait pas d’illusion ! On ne peut la reproduire en laboratoire. La version divine de l’homme est aussi de la science-fiction et la version de Darwin l’est aussi. Notre approche est cependant plus vraisemblable et a une logique interne supérieure. Ce sera à vous d’en juger.

Tout cela a commencé lorsque je lisais un auteur qui prétendait que l’ancêtre de l’homme se devait d’être bipède ou n’a pu être quadrupède. Il arrivait à cette conclusion en observant les membres de l’homme, surtout la main qu’il disait être primitive. Notre raisonnement était alors que les longs cheveux de l’homme ne lui aurait pas permis d’être quadrupède et encore moins d’ être arboricole, branchiateur. Darwin est aussi intrigué par cette question des cheveux. Il ne sait y répondre sinon en faisant indirectement allusion à la sélection sexuelle, en mentionnant (de façon erronée) que certains singes ont une crinière abondante (sous-entendu similaire à celle de l’homme) et en indiquant que les noirs peuvent avoir des cheveux courts ( les noirs étant pour Darwin plus proches du singe). Cette question de la longue chevelure fut posée à un anthropologue qui résume la pensée à ce sujet. L’homme quand il était animal, quand il était peu intelligent, avait une chevelure courte et ce n’est que lorsqu’il a su se les couper, c’est à dire depuis qu’il est intelligent, que les cheveux se mirent à pousser, à devenir longs. Alors certains voient la chevelure comme la chevelure de Samson, cheveux courts pas de force, cheveux longs, puissance et puissance intellectuelle.

Pour nous, la chevelure est d’importance capitale. C’est elle qui a fait l’homme, c’est elle qui nous a fait. Observez plus loin dans cette introduction les photos de deux femmes aux cheveux longs.( Une chinoise et Suzan Kalb) Saviez-vous que la longueur des cheveux ne dépend pas de la taille et que le nombre de cheveux est déterminé avant notre naissance, quand notre tête est toute petite. Alors supposez donc que les femmes des deux photos mesurent moins de un mètre, voire environ 35 cm, 50 cm et nous avons là , bien visible, quelque chose d’extraordinaire qui marque l’homme. Nous avons un animal singulier qui, du moins au début, n’a pu vivre que dans l’eau et cette longue chevelure a dû lui imposer de ne pas bouger beaucoup.

Partons de ce point à la recherche de l’homme. C’est une sorte d’aventure, une sorte de recherche de détective comme Sherlock Holmes. Les cheveux flottent, ballottés par les vagues, emportés par le vent. L’homme doit comme s’ancrer au fond de l’eau pour éviter d’être emporté. Il ne nage pas vraiment, sait le faire mais ne fait pas vraiment, du moins une fois adulte empêtré de cette large et longue crinière.

Alors, verrons nous, il vit dans l’eau et se sert de sa chevelure pour s’alimenter. Elle capture les aliments qu’il porte à sa bouche. Les aliments sont à peu près à la surface de l’eau car il les capture grâce à sa chevelure et celle-ci est à peu près à la surface de l’eau. Pour le moment dans notre investigation, on supposera que la chevelure, filaments de kératine, capture des graines flottantes, du plancton, des insectes, des petits poissons.

Alors c’est comme si on avait trouvé un coupable potentiel. Qu’est ce qui peut nous faire croire qu’il puisse être coupable ou que la chevelure ait joué un rôle essentiel. On va voir si cela coïncide avec le corps de l’homme, sa morphologie, du moins ses aspects jugés importants, si cela coïncide ou s’ajuste avec ses comportements sexuels, son caractère grégaire et l’entraide démontrée et on verra aussi si cela s’ajuste avec ce qui est appelé l’intelligence de l’homme.

C
’est une découverte surprenante. C’est d’ailleurs pourquoi cela n’a jamais été trouvé. Et pourtant bien des indices auraient du nous l’indiquer. S’alimenter grâce à des filaments ou tentacules est le propre des cnidaires tel l’anémone et les éponges. C’est fréquent dans la nature. Considérez le cas du ver spaghetti illustré ci-contre :



Pour parfaire notre preuve, nous devions nous demander comment cela a-t-il pu se produire et dans quelles circonstances. Nous allons découvrir que cela s’est passé originellement dans des lacs alcalins porteurs de spiruline ( arthospira platensis ou autres) avec laquelle, étonnamment, nous avons une sorte de relation privilégiée expliquant notre homéostasie et la constitution interne de notre être.



Poursuivant notre enquête, qui se fait toujours sans repère, sans référence à d’autres auteurs, car elle s’avère de plus en plus originale, on en est arrivé à émettre une hypothèse sur notre origine de base, notre origine unicellulaire qui correspond à l’idée de certains scientifiques mais que l’on approche de façon différente. L’homme serait le développement direct d’un protiste, le choanoflagellé. C’est ce que nous développerons.

Voilà, l’enquête sur l’homme sera terminée. Cela implique que l’homme est très ancien et on verra alors quels sont les arguments qui prouvent que l’homme est très ancien. On verra que l’homme est entré et sorti de l’eau, peut être à quelques reprises depuis son origine et que la dernière fois date de 50000 ans environ. On verra alors des preuves de cela, ce qui s’est passé et comment et pourquoi il a envahi la terre entière. Et dans un chapitre ultérieur, on visite les mythes ou soi-disant mythes des religions anciennes tel, entres autres, la Genèse pour montrer comment elle coïncide avec notre théorie.



Enfin, pourquoi se préoccuper de cela comme disait l’autre, il vaudrait mieux connaître la recette de la tarte aux pommes. ‘’Que nous importe que nous soyons d’une morue ou d’un hareng’’ disait Voltaire. Eh bien, non, on diffère d’opinion et on va l’exprimer dans un chapitre consacré à quoi s’attendre si notre théorie est vraisemblable, ce que nous devrions faire par exemple pour l’alimentation, les exercices physiques, l’éducation entre autres choses. D’autre part, toute approche de l’homme n’est pas neutre et la nôtre diffère en plusieurs points des deux théories principales, celle déiste d’une création de l’homme tout fait et celle de Darwin où l’homme provient d’une forme simiesque, elle-même venant d’un poisson et d’un ver. Ces deux théories seront comparées à la nôtre dans un dernier chapitre. De toute façon, pour nous, pour l’auteur, ce sera un voyage extraordinaire dans le monde de l’humain, des idées et des connaissances.



L’homme est vu comme un animal doté de raison, un être doté d’une âme humaine, un ange déchu, un descendant d’une sorte de singe, d’un ver, une création d’un dieu ou de dieux et encore…. Nous reviendrons là-dessus dans le dernier chapitre.

Nous, nous prétendons que l’homme est un animal qui sait faire des nœuds et démêler. En d’autres mots, un animal apte à faire des nœuds et à démêler aisément comme nous, pourrait faire tout ce que nous faisons.

T
ous les hommes et toutes les femmes de la terre sont en mesure de faire cela, papous, inuits etc . Les animaux, non, ils savent faire bien des choses, autres choses, mais ne savent pas vraiment nouer et dénouer. Il y a des milliers de nœuds. A titre d’exemples, deux nœuds simples que seul l’homme peut faire aisément.








E
t il y a des millions de situations d’entremêlements. Pensez aux fils d’ordinateur qui se mêlent ou si vous êtes pêcheur, à la ligne qui se mêle et pensez que vous avez plusieurs lignes



Pourquoi sommes-nous en mesure de faire cela ?. Nous prétendons que ce fut à cause de notre système d’alimentation. Il y a plusieurs systèmes d’alimentation qui doivent conférer des capacités spéciales à chaque animal, Nous, notre système nous confère des capacités spéciales.

Quel fut notre système d’alimentation ? Nous prétendons qu’il fut un temps où l’homme aquatique (1)que nous étions, se nourrissait grâce à sa chevelure qui servait de moyen de capture. Surprenant! L’homme, singulièrement est un des seuls, sinon le seul à être doté d’une chevelure dense et longue. Ce qui est pour les anthropologues, source de curiosité. Écoutons Desmond Morris auteur du Singe nu :



Just how our remote primeval ancestors managed to cope with these extravagant hairs patterns, before they had invented knives, scissors, combs and other grooming tools, is never discussed by anthropologists, perhaps because they have no answer. ( Naked Woman, pg 5)



Il en fait, en désespoir de cause, un moyen de reconnaissance entre clans. Darwin, aussi désespéré, en fera une attirance sexuelle.(2)

Illustrons ce que peut être notre chevelure : ( S Kalb et une chinoise)








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L’homme est ainsi l’animal qui dénoue et fait des nœuds. L’homme est l’animal à la longue chevelure dense et inerte. Faites l’addition et vous avez l’homme.



C’est surprenant mais c’est évident quand on regarde, on le sait et on pense. La clef étant trouvée, le reste se déduit ou se suppose.



C’est ce dont nous allons nous entretenir dans ce petit livre.



Dans une première partie, nous allons voir que si ce fut notre système d’alimentation, notre physique, nos comportements sociaux, notre sexualité, notre moralité de base et nos capacités s’expliquent aisément et nos explications sont concordantes.



Dans une deuxième partie, nous allons émettre des hypothèses quant à nos origines, comment nous nous sommes constitués, de quoi nous nous sommes nourris et quand cela a du se passer.



Dans une troisième partie, nous arrivons à l’homme moderne, ce que nous sommes. Nous verrons ce qui s’est passé, quand cela s’est passé et pourquoi nous avons occupé toute la planète, nous allons voir, oh! Surprise, que cela coïncide avec les récits dits mythiques de notre existence. Nous mettrons à l’épreuve notre théorie en considérant des comportements que l’on a actuellement pour voir s’ils se conforment à notre idée.

En dernier, nous ne pouvons éviter une comparaison avec les autres théories et surtout celles qui nous font descendre d’un simili-singe



Je vous convie donc à une lecture nouvelle de ce qu’est l’homme. Si vous pensez que notre origine n’est pas surprenante? Détrompez-vous



1-Que nous ayons un passé aquatique est plus que probable. L’homme est un des mammifères avec le porc qui a le plus besoin d’eau. D’autre part, l’ambiance aquatique aurait été bénéfique pour éviter les maux de dos, le diabète, les maladies cardio-vasculaires et la pression sanguine élevée. Enfin selon la la Théorie du Radiateur de Dean Falk, ce séjour dans l’eau aurait permis au cerveau de se développer en se garnissant de circuits sanguins rafraîchissant ( le cerveau de l’homme étant en surchauffe)

2-Darwin minimisera l’importance de la longueur des cheveux en mentionnant les cheveux crépus des africains ignorant qu’ils poussent davantage dans un milieu aquatique. On y revient.

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Première partie : Formation.







Introduction : Première partie



Dans cette première partie, nous voulons montrer que l’homme s’est déjà nourri en utilisant sa chevelure comme filet. C’est surprenant à l’homme moderne car il ne le fait plus. Pour prouver notre point, nous allons étudier cinq aspects de l’homme et montrer que si nous nous sommes alimentés grâce à notre chevelure, plusieurs de nos caractéristiques s’expliquent aisément. Souvent, elles ne s’expliquent pas autrement.



Dans un premier aspect, chapitre 1, nous allons voir quelques caractéristiques physiques apparentes, nos mains, ongles, notre forme de nez, notre cuir chevelu, notre menton, notre bouche, nos pieds et jambes…



Dans un deuxième aspect, chapitre 2, nous étudierons le couple homme-femme. Nous allons comprendre son union et les raisons du dimorphisme.



Dans un troisième aspect, chapitre 3, nous allons étudier la sexualité spéciale et développée du couple, ses raisons, et les caractères des organes génitaux.



Dans un quatrième aspect, chapitre 4, nous allons étudier la grégarité de l’homme et les raisons de l’entraide humaine, si singulière.



Enfin dans un cinquième aspect, chapitre 5, nous allons étudier les origines singulières des capacités intellectuelles de l’homme.



Ayez l’esprit ouvert et attentif car on explique des choses qui ne le sont pas ailleurs et aussi on donne des explications qui heurtent celles qui sont enseignées maintenant.







Chapitre 1 Caractéristiques physiques





Si vous vous regardez dans le miroir, vous remarquerez une petite bouche et de petites dents, un nez avancé avec narines en dessous, des yeux et un menton. Vous n’y prêtez pas attention tant cela vous semble banal. Mais, sachez qu’il n’y a pas ou peu d’animal avec un menton, avec un nez comme le nôtre, avec une aussi petite bouche par rapport à sa taille ( et de petites dents) et un visage plat. Pourquoi sommes-nous ainsi, que vous soyez papous, pygmées ou scandinaves ou chinois. Pourquoi si différents. Avant de pouvoir répondre à ces questions pour lesquelles les anthropologues n’ont réellement pas de réponses, regardez le schéma suivant :








La base de notre cuir chevelu, de notre chevelure, sur la nuque est à la hauteur approximative de notre lèvre supérieure. Cela vaut pour tous les hommes et les femmes, d’où ils viennent. Au-delà des limites de la calotte, les poils et la barbe sont de natures différentes et peuvent même souvent être de couleurs différentes.

Cela indique que nous étions enfoui dans l’eau (1) jusqu’aux commissures des lèvres, que nos cheveux flottaient sur l’eau pour capturer notre alimentation.

Notre nez aurait été ainsi fait pour fendre les vaguelettes et les narines quasi collées à l’eau pour capturer l’humidité (cela implique d’avoir un visage plat, rare chez les animaux).



Notre bouche et nos dents auraient été si petites car nos cheveux n’auraient été capables de capturer que de très petites proies, graines, poissons minuscules, plancton… Nos lèvres charnues, particulièrement charnues dans le monde animal auraient été utiles si nous y glissions nos cheveux pour retenir l’alimentation ( voir partie 2). De là nous avons un menton, base de nos lèvres charnues.





Évolution et conséquences.



Nos cheveux sont de kératine inerte. C’est différent du grand nombre d’animaux qui utilise des filaments movibles pour se nourrir ( on verra cela dans la deuxième partie). C’est là notre problème. Pour servir et ne pas sombrer, notre chevelure avait besoin d’être constamment entretenue. De là, nous devions être à sang chaud et pour avoir l’énergie, nous devions respirer l’oxygène à l’air libre. Afin de faciliter l’entretien et éviter le mélange, nous devions être quasi sessile et déplacer la tête ( axe de rotation) que de 90 degrés environ ( ce qui est encore le cas aujourd’hui). Nous devions être comme ancré au sol de l’eau, d’où notre position verticale, et avoir le type de pied que nous avons encore ( qui est unique dans le monde animal et celui des primates en particulier).



La chevelure flotte sur l’eau mais la hauteur du fil de l’eau varie et l’homme doit pouvoir se déplacer. Il aura des jambes, des genoux et des chevilles pour s’ajuster, s’abaisser, se mettre sur le bout des orteils tout en conservant le dos droit. Cela est unique dans le monde animal et est en relation avec notre chevelure.



Enfin nous arrivons aux mains et à la vision. L’homme coordonne ses bras, mains et doigts avec sa vision. Il a une vision stéréoscopique pouvant se concentrer sur un point, sur un cheveu, sur une proie. Il peut voir en couleur et ses couleurs de base seront le bleu, couleur de l’eau, le rouge, couleur du sang et le vert, couleur de la spiruline ( on revient là-dessus en deuxième partie). Il sera inévitablement diurne et ne peut distinguer les cheveux la nuit. L’homme aura une vision remarquable chez les animaux (seuls les oiseaux en auront une meilleure) mais elle est maximale dans une région de un à deux mètres (longueur des cheveux) où il peut distinguer les cheveux les uns des autres. C’est en effet la longueur de ses cheveux quel que soit sa taille. On pense sans preuves qu’il a pu être très petit sans que cela affecte son nombre de cheveux (1) et leurs longueurs.( voir annexe)



Pour aménager, entretenir, démêler, nouer sa chevelure, porter les proies à sa bouche, les filaments à sa bouche, il a besoin de mains au pouce opposable aux autres doigts avec une prise précise (precision grip). Ainsi il aura deux mains. (essayez de démêler d’une main) Ainsi il aura des ongles (essayer de démêler sans ongles!), des coussinets aux bouts des doigts, des dermatoglyphes (empreintes digitales) aidants à saisir. Ses mains seront aux bouts de bras pliables, flexibles ( épaules coudes, poignets) permettant un accès multiple à sa chevelure.



En bref, nous avons dû utiliser notre chevelure comme moyen d’alimentation car cela explique plusieurs de nos caractéristiques, position du cuir chevelu, forme du nez, petitesse de la bouche, le coté charnu de nos lèvres, notre menton, notre angle de rotation de la tête, notre sang chaud, notre respiration à l’air libre, notre posture verticale, nos pieds( et articulations de nos jambes), notre bipédie, nos mains (et l’articulation de nos bras), nos ongles, le coussinet sous nos ongles. C’est beaucoup et de plus, tout cela concorde, est compatible.

Comme le disait un nommé McNeil qui consacre plusieurs pages à l’analyse du visage de l’homme ‘’The face has a major sculptor : The quest for food’’. Bien sûr et on étend cette idée au corps entier.



1- En effet, on a tous nos cheveux à l’état de fœtus quand notre tête n’estpas plus grosse qu’une balle de tennis.



Annexe La petitesse de l’homme : Illustrations






Homme de tifalit

Découvert au Maroc par Mohammed Zarouit, on estime que l’homme devait mesurer 35cm. Zarouit pensa qu’il pouvait être du carbonifère.(on y revient)






Nain de la reine, Jeffrey Hudson a une taille de 45cm à 25 ans. Bien proportionné, intelligent, il aura une vie mouvementée. Cela montre que l’on peut être intellectuellement développé avec une petite taille et un crâne réduit. Ci-dessus une peinture de Van Dick où on peut le voir



On croit que l’on a pu être très petit. Cela comporte des avantages : une grande résistance au cancer et au diabète tel qu’en témoigne les nains de l’Èquateur affectés du syndrome de Laron.





Chapitre 2- Le couple





Dans notre espèce, l’union du mâle et de la femelle doublait le nombre des cheveux permettant une plus grande cueillette d’aliments, le filet s’étant doublé. En outre, un plus grand nombre de cheveux ont pu assurer, à certains moments de notre histoire ancienne, une meilleure protection. Imaginez deux petits corps entrelacés dotés de 200 000 filaments de kératine plus durs que des filaments d’acier et qui scieraient les intestins des prédateurs avaleurs. De plus, à deux, il sera plus facile d’aménager nos cheveux respectifs, de les nettoyer, de les démêler etc. Voilà, l’idée de base est que dans notre espèce, le couple uni, soudé, face à face, favorisait la survie, le succès de l’espèce. La sexualité sera l’aimant, le ciment.( on verra cela dans le chapitre suivant)



On pense que l’homme et la femme étaient souvent, très souvent, entrelacés, se suffisant ainsi en procréation, en alimentation et en sécurité. Cela est rare dans le monde animal car l’union est souvent un moment de danger, de vulnérabilité. Ils devaient privilégier la façon décrite ci-dessous car ils en portent encore aujourd’hui les marques :






La femme aurait été accroché à l’homme et aurait entouré de ses jambes, de ses cuisses la taille de celui-ci. L’union se fait debout face à face

Ainsi enlacée, la femme a les yeux à la hauteur des yeux de l’homme. Or on sait que dans un groupe homogène, un clan, l’homme est légèrement plus grand que femme. Alors comment l’union aurait été possible dans l’eau, dans la position indiquée? En réalité, le tronc de la femme équivaut à celui de l’homme. Assis nos yeux expressifs sont à la même hauteur. Ce sont ses jambes qui sont plus petites. (1) Pourquoi? Elles n’ont pas à être plus longues pour entourer l’homme. La femme, encore aujourd’hui, terrestre, aura avec ses jambes une grande force de prise, surtout des cuisses, cela se comprends. Ses genoux et chevilles refléteront cet état, car destinés à cet effet, ils seront plus faibles que ceux de l’homme quand elle se tient debout. Ses pieds seront ainsi plus petits.

Elle sera alors moins forte que l’homme car elle n’a pas besoin d’être aussi forte. C’est elle qui chevauche l’homme. Dans le monde animal, souvent très souvent, c’est la femelle qui est plus forte.



Elle sera à dimension égale plus légère que l’homme car elle aura plus de gras et ce gras se logera surtout dans ses fesses et ses cuisses. Pourquoi tout ce gras? Car cela lui permets de flotter et ainsi d’alléger le poids à supporter par l’homme permettant ainsi de faire perdurer ce type d’union (difficile et pénible à l’homme terrestre). Encore aujourd’hui quand la femme grossit, elle ne le fait pas du ventre mais des cuisses, des fesses, des bras On comprend que l’homme sera tout de même doté d’une plus forte musculature et charpente et beaucoup moins de gras. Dans le même ordre d’idée, l’homme aura des mains plus puissantes, plus larges et plus fortes pour parfois soutenir et soulever la femme par les fesses.



Voilà pourquoi, en fait, selon nous, il y a ces traits fondamentaux du dimorphisme entre l’homme et la femme. Dans la littérature, la force de l’homme est expliqué par un rôle supposé de chasseur et de combattant ( pour s’approprier la femelle). Romantisme! Le gras de la femme est expliqué par son rôle de mère (ressources). Ce qui est inexistant chez les autres mammifères femelles ! D’autre part dans la littérature, à notre connaissance, rien n’indique les raisons des emplacements du gras.



1-Aujourd’hui encore, les hommes, par atavisme, sans doute, préfèrent les femmes avec de plus petites jambes





Chapitre trois : La sexualité





Chaque animal a sa sexualité. Il y en a qui pour nous sont cauchemardesques. On relate souvent le cas de la mante religieuse qui durant l’acte dévore la tête de son amoureux. Plus bizarre encore est la sexualité de la punaise de lit (voir annexe).

Notre sexualité est aussi singulière. On va énumérer quelques caractéristiques de notre sexualité qui sont parfois uniques ou du moins rares dans le monde animal.

En d’autres mots, on n’aurait pas eut cette sexualité et ses traits si on n’avait pas été aquatique et que l’on se serait nourrit autrement.(1) On croit que dans notre espèce, la sexualité a joué, au début, un rôle prédominant et que l’homme et la femme sont encore aujourd’hui, tout en étant maintenant terrestre, des animaux au potentiel sexuel très développé, reliquat de notre passé.

L’idée était de maintenir l’union proche, le plus souvent et le plus longtemps possible, facilitant ainsi l’alimentation, la sécurité et la procréation.



Afin de maintenir et de prolonger l’union, la femelle de notre espèce sera disponible à la sexualité, au coït, l’année durant. Dans le monde animal, c’est plutôt rare. En outre, dans notre espèce, il faut, en général beaucoup plus qu’une seule imprégnation pour que la femelle soit fécondée ( comme, par exemple, la chatte).



Pour maintenir et prolonger l’union, la femelle de notre espèce aura des capacités de jouissance et d’orgasmes que certains croient uniques, ou du moins plus fortes que dans le restant du monde animal. Elle peut même atteindre l’orgasme par la pensée et à la suite d’exercices surtout abdominaux sans introduction du pénis ou stimulation du clitoris. Aujourd’hui encore certains prétendent qu’une vie sexuelle riche abaisse le taux de diabète, les risques de maladie cardiaque et allonge l’existence.



Pour maintenir et prolonger l’union, le mâle sera doté d’un pénis démesuré, le plus gros et le plus long, de façon absolue et relative, dans le monde des primates. D’autant plus démesuré que la taille du pénis, à l’instar de la longueur des cheveux, n’est pas en relation directe avec la taille de la personne. De plus cette taille du pénis aurait pu s’imposer car l’union se faisait dans l’eau.



Pour maintenir et prolonger l’union, le pénis de l’homme ( et ses poils pubiens) sera fait pour toucher, caresser les quatre points ou zones érogènes de la femme. Ainsi, sa longueur, son diamètre et la forme du gland et les poils pubiens (on parlera du prépuce dans la prochaine partie) permettront de toucher et exciter le clitoris, le col du vagin, le col de l’utérus et la partie médiane ventrale du vagin. (Voir au sujet des zones, Desmond Morris, The naked woman)

A noter ici que de toutes les positions du Kamasoutra, la position debout telle que montrée dans le chapitre précédent est la plus susceptible de toucher et exciter les quatre zones érogènes sus mentionnés.(2) Ce qui nous conforte dans l’idée que ce fut la position initiale. Elle va de soi pour l’homme aquatique, elle nécessite beaucoup de vigueur, hors de l’eau, pour l’homme terrestre que nous sommes devenus.

En outre, le pénis de l’homme sera dépourvu d’épines et de villosités susceptibles de heurter et d’antagoniser la femelle.( cela est le cas de plusieurs espèces dont le chat ? et le porc-épic. La punaise de lit est dotée d’un pic transperçant la femelle à tout endroit, la laissant pantelante et moribonde). Le pénis de l’homme sera doux et lisse, favorisant les unions, du moins le coït n’est pas traumatisant. ( les épines et villosités peuvent être vu comme suscitant le plaisir et hâtant l’orgasme) voir annexe



La position telle que vue dans le chapitre précédent explique aussi l’absence de baculum chez l’homme et la femme ( os pénien et clitoridien, voir annexe) car, en cas de glissade de la femme, ils auraient pu être endommagés, fracturés. Cette absence est rarissime dans le monde des mammifères au moins. Cette absence aurait pu être compensé dans notre espèce par un désir plus grand, supérieur.



En outre pour maintenir, prolonger, consolider l’union, notre espèce sera dotée d’une caractéristique unique, sinon rarissime dans le monde animal.

L’homme entre en érection plusieurs fois et longtemps durant son sommeil. Le matin à son réveil, il peut avoir une érection matinale ( à son décès, il peut être en érection). La femme n’est pas en reste, elle a des tugescences correspondantes durant son sommeil. Surprenant, cela pourrait indiquer qu’il y eut union même durant le sommeil.



Pour terminer, on mentionnera deux caractéristiques favorisant l’union et qui sont spécifiques à l’homme. La première est l’œil de l’homme, la seconde se réfère aux poils. L’œil de l’homme est singulier dans le monde animal. Voici ci-dessous illustré les yeux de l’homme et du chimpanzé Les yeux de l’homme sont plus expressifs et contiennent bien séparés, une partie blanche (sclera), l’iris et la pupille qui peut visiblement à l’autre, le proche, se dilater ou se contracter. Avoir les yeux dans les yeux de l’autre provoque une intimité accrue.






En ce qui concerne les poils, on pense ici particulièrement aux poils des aisselles chargés de phéromones (les grands singes ont perdu ces poils). Les poils pubiens jouent, comme on l’a dit, un rôle d’excitation du clitoris dans la position illustré au chapitre précédent, mais ils peuvent dégager des phéromones transportés par l’eau jusqu’à l’odorat. Cette odeur aura aussi un effet sur l’attirance, la fusion du couple.



(1)A partir du moment oû un biologiste sait comment un animal se nourrit, il peut souvent prédire son mode de reproduction et l’anatomie de ses organes sexuels. Dans notre cas, si nous voulons comprendre comment la sexualité humaine a pris la forme qui est actuellement la sienne, il nous faut commencer par saisir comment sont apparues dans l’évolution notre façon de nous alimenter et nos relations sociales de base. Le Troisième Chimpanzé, Jared Diamond



(2)Le clitoris est plus éloigné de l’orifice du vagin que chez les autres mammifères quadrupèdes. Ceux-ci alors bénéficient automatiquement de la friction par l’organe mâle introduit, qui pèse sur lui au cours de l’accouplement. Mais dans notre espèce cela est compensée dans la position décrite précédemment



Annexe :pénis






Illustration : Épines et villosités. Pénis d’un coléoptère






Pénis du chat avec les épines !






Baculum du raton laveur



Ce ne sont là que quelques illustrations de la multitude de pénis et de baculum sans parler des vagins et baubellum (os clitoridien).

Parmi les 500 espèces de primates (à peu près) seul l’homme et le singe araignée ( atèle) n’ont pas de baculum. Dawkins, dans son livre The selfish gene, prétend que cela aidait la femelle de notre espèce à juger de la bonne santé du mâle. ??? car l’érection est alors plus difficile ?


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