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Beurette insoumise dans un porno


Silvia Roberts

Copyright © 2017 Silvia Roberts



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Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.


***


J'étais une jeune beurette qui traînait dans les quartiers de notre banlieue avec mes meilleurs amis. Également des jeunes maghrébins. De fidèles alliés. Ma mère ne travaillait pas mais nous vivions correctement avec les aides de la République. Alors qu'elle me présenta à son nouveau mec, un grand bonhomme du nom de Hamid, ma mère s'installa pour la nuit avec lui. Dans ma chambre, j'avais du mal à dormir. Surtout avec le clic clac qui ne cessait de grincer. Je décidai de sortir dans le salon prendre un verre de lait, et la lumière de la porte du frigo me fit découvrir un spectacle pour le moins surprenant. Ma mère était assise sur Hamid, face à lui, son antre vaginal enfourné par le membre dur et viril de son amant. Grand Dieu Maman, tu n’avais pas honte...Tu m’avais habituée à davantage de décence. Ses mains sur le fessier de ma mère, Hamid semblait prendre du plaisir à cet acte charnel. Maman ondulait avec grâce et dextérité verticalement sur Hamid. Elle montait et redescendait sur lui, ses fesses venant claquer les cuisses de son margoulin. Et ma mère criait, elle hurlait de plaisir. Elle était ce soir une vraie tigresse.

Maman avait eu du mal à se remettre de la mort de Papa et s’était souvent sentie seule. J’avais compris qu’elle avait des besoins. Et comme cela faisait plus d’un an qu’elle n’avait pas eu de mec, je compris que ce soir, elle ne pouvait plus attendre. Elle semblait s’offrir à son amant pour la première fois. Mais la rage de ses déambulations à l’encontre de Hamid en disait long sur ses désirs de la nuit. Ma bande dessinée en main, le clic clac grinçant de trop, je n’eus d’autres choix que d’assister à ce spectacle. Je regardais donc ma mère se faire baiser par son nouveau mec. Peut-être pourrais-je en tirer une quelconque expérience. Car du fait de l’ancrage de ma mère dans la religion, je m’étais réservée pour le mariage, et étais donc toujours vierge.

A mesure d’onduler sur Hamid, ce dernier sembla jouir de trop et saisissant vigoureusement les fesses de maman il lui asséna ses propres coups de rein. Cette fois, les deux amants baisaient en mode bestial. Puis Hamid saisit tout son corps, et la porta dans les airs. Ma mère enveloppa ses épaules de ses deux longs bras hâles, et son amant lui pilonna la chatte dans les airs. Ma mère gueulait, c’était insoutenable. « Oui vas-y baise-moi fort », scandait-elle. Puis ils eurent un moment de répit. Maman revint au sol. C’est là que je découvris ma première verge de mâle. La queue dressée vers le ciel du grand et musclé Hamid m’était offerte. Je n’avais d’autres choix que de la contempler. Je dus reconnaître qu’elle était belle, arborant un joli gland rouge, et somme toute assez grosse. Maman n’avait-elle pas mal avec un tel engin ? Puis Maman lui susurra les mots les plus sulfureux. « Fous-la moi entre les deux fesses ». Lui promettant de lui rendre grâce et de jouir en elle, Hamid l’allongea sur le matelas du clic clac sur le côté. Le margoulin d’amant vint se positionner derrière elle, visiblement dilatant son anus. Ma mère semblait éprouver d’intenses sensations. Lorsque Hamid enfourcha le cercle anal de Maman ! Cette fois, j’étais définitivement choquée. Elle lui demanda d’abord d’y aller doucement. Mais à mesure de triturer son anneau royal, accélérant le rythme sous l’effet de l’intense excitation, Hamid lui envoya des assauts plus effrénés. Le visage de Maman oscillait avec des grimaces entre la jouissance et la douleur. Mais rapidement, à ses gémissements intempestifs de jouissance, je compris que le cercle anal de ma mère s’était suffisamment dilaté et qu’elle accueillait pleinement le fourreau ardent de son amant.

Hamid ne cessait plus ses missiles. Claquant la fesse de Maman qui devint toute rouge, le coquin était tout bonnement en train d’enculer ma mère devant mes yeux. Je dus reconnaître qu’à contempler cette jouissance dans les plaisirs charnels, une étincelle d’excitation me parcourut. Maman semblait tellement jouir la queue de son margoulin d’amant implantée entre ses deux fesses. Lorsqu'Hamid exhala un cri rauque de mâle alpha. Il assura ne plus pouvoir se contenir, et la requête de ma mère fut de se laisser aller. Je n’avais pas besoin d’un dessin pour appréhender ce qu’il se passait dans les conduits anaux de ma mère. Au vu du regard perdu dans le vague de Hamid, le faquin devait déverser toute sa semence à même le cul de ma mère. Son sperme devait gicler jusqu’à ses entrailles, s’imprégnant sur ses muqueuses anales. Ma mère accompagnait l’orgasme de son homme avec d’intenses gémissements de plaisir.

Ohlalala. Incroyable, Maman. Et il me fallait dormir maintenant qu’ils s’étaient calmés, car je déjeunais le lendemain matin chez les parents de ma meilleure amie Myriam.


***


Le nouveau couple s'était assagi, et je pus dormir quelques heures avant de retrouver Myriam le lendemain matin. Je confiai à cette dernière ma nuit pour le moins agitée. La vilaine gourgandine me conta à son tour ses ébats avec son dernier mec. J'étais la seule fille vierge du quartier, et je commençais à trouver cela lourd. Devais-je me laisser guider par la religion et ne point m'offrir à un homme avant le mariage ? Tout allait changer avec ma rencontre avec Toufiq.

Toufiq était le fils de Hamid, chez qui nous fûmes invitées dans les mois qui suivirent. Maman et Hamid se rapprochaient, et ils souhaitaient que leurs enfants se rencontrent. Je découvris donc Toufiq, jeune maghrébin élégant, raffiné et intelligent. Toufiq, en plus d'être gentil et affable, était aussi très futé. Son père travaillait et lui-même faisait des études commerciales. Je le regardais avec des grands yeux. Lorsque nos parents décidèrent d'aller se « coucher », je fus seule avec lui. Nous n'étions pas dupes, nous savions que nos parents ne dormaient point. Alors Toufiq eût des idées, et des envies. Il commença par me dire me trouver jolie, et sa main termina sur ma cuisse. Il savait que j’étais encore vierge, et me dit de me laisser guider. Il m’ôta d’abord mon bas, avant d’enlever le haut. Sensuellement. Puis il m’allongea sur le clic clac. Là, son nez vint se perdre sur ma petite culotte, et le coquin sembla renifler ma vulve depuis mon sous-vêtement. Toufiq m’avait communiquée son âpre et redoutable désir. Humant de plaisir, je me laissais entièrement faire. Lorsqu’enfin, il ôta ma culotte et sa langue charnue vint se perdre sur ma tendre chatte. Dieu comme je mouillais. Je l’attendais. Enfin, Toufiq se perdit avec sa langue à me pourlécher ardemment ma petite chatte mouillée. Sa langue venait léchouiller tout le pourtour de ma vulve gonflant et humide. Je me prélassais de plaisir, et comme pour l’encourager ma main vint se perdre sur sa tignasse de cheveux drus, que je caressais tendrement.

Toufiq continuait son très agréable cunnilingus. Je me souvenais bien que Myriam m’avait jadis confiée que les plaisirs d’une langue étaient sans égal. Et elle avait raison. Je me laissais bouffer la chatte par ce beau séducteur, un amant rêvé pour ma défloration.

Puis mon jeune et ténébreux margoulin se redressa, et embrassa tout mon corps avant de m’envoyer un tendre baiser. Ces préliminaires étaient merveilleux et Toufiq parvenait entièrement à me mettre en confiance. Si bien que lorsqu’il délivra sa verge, bien bandante, je la pris en main. Il me susurra de me laisser guider par mes pulsions, et de la prendre en bouche. Lorsque mes suaves lèvres buccales encore humides de désir vinrent se perdre autour de son gland hargneux, les dires de ma meilleure amie résonnèrent comme un écho. Effectivement, le gland des mecs avait un goût prononcé. Sa verge mirifique en bouche, je profitais de toutes ses fragrances. J’avais débuté mes allées et venues le long de son fourreau torride, et sa queue de chacal venait se perdre sur ma langue, sous mon palais. Parfois, son membre audacieux venait se glisser dans l’une de mes joues.

Je prenais plaisir lors de cette fellation. Et j’avais l’intime conviction que je m’y prenais bien car Toufiq semblait relaxer de tous ses muscles et expirait intimement de plaisir. Dès lors, mes succions furent plus dantesques. Si profondes qu’à chaque fin de chacune d’elles mes lèvres venaient tapoter son bas ventre. C’était drôle, j’avalais tellement le chibre de mon bel amant que son gland venait jusqu’à titiller ma glotte. Ainsi, je me rendis compte que je salivais énormément sur son membre dur et viril, qui devint reluisant. Comme son engin était beau. Et il m’était offert à moi seule.

Je continuais mes allées et venues incessantes le long de son fourreau, exerçant une pression certaine sur la texture de son membre. Ce dernier coulissait bien entre mes lèvres. Je me délectais de ses saveurs. Je tenais fermement son engin en main et me mis à le branler avec frénésie. Tout en m’exécutant, je prenais un grand plaisir à fixer mon amant du regard depuis son entrejambe, lisant chaque grimace de jouissance certaine qui se dessinait sur les contours de son doux visage. Puis je lui accordai un répit, et Toufiq s’allongea sur moi. Je savais ce qui allait se passer. Toufiq m’y avait suffisamment préparée et je me sentais prête à procéder.

Alors que mon bel amant mouilla ma petite chatte de pucelle, je sentis son gland amorcer l’intime pénétration. Je froissais le drap. Lentement, la verge ardente et radieuse de mon beau margoulin s’immisçait entre mes grandes lèvres vaginales. Lorsque je fus pénétrée totalement, ce qui me fit expirer un lourd soupir de plaisir. Ça y est, je n’étais plus vierge. Une fois sa verge raide enfournée dans mon vase vaginal, Toufiq procéda. Il débutait ses allées et venues en mon sein, sans oublier de déposer de tendres baisers dans mon cou, pour me rassurer. Toufiq allait et venait en moi, son membre coulissant dans mon vagin. Je sentais toute la texture de son intense fourreau râper ardemment l’ensemble de mes parois vaginales. Je jouissais déjà tellement les frottements sur mes muqueuses vaginales étaient torrides. Je ne pus contenir quelques murmures de plaisir. A mesure de me faire l’amour les yeux dans les yeux, en missionnaire comme Myriam aimait appeler cette position, mes bras vinrent encercler son dos. A chaque coup de rein de mon amant en mon sein, je sentais toute la vivacité de ses muscles dorsaux. Toufiq me baisait bien et je jouissais. « Oui, oui », laissais-je évacuer quelques cris de plaisir.

Mon bel amant maghrébin avait accéléré la cadence. Nous fûmes tous deux excités par nos préliminaires et la jouissance se faisait sentir. A la respiration saccadée de Toufiq je sentais qu’il ne tiendrait pas encore longtemps. Lorsqu’il m’assura qu’il allait jouir. « Je viens », s’écria-t-il. Toufiq m’envoya des derniers coups de queue plus effrénés les uns que les autres et je le sentis vaciller, sa semence s’écoulant dans mes conduits vaginaux. Je sentis un liquide chaud se répandre dans mon vagin, devinant que de son sperme venait s’imprégner à même mes muqueuses vaginales. Toufiq humait de plaisir et j’expirais mes propres soupirs langoureux pour accompagner son orgasme. Une pluie de foutre vint s’abattre dans mon organe reproducteur.

Après l’amour, nous restâmes ainsi un moment, l’un dans l’autre. Quelle belle défloration, qui eût une cerise sur le gâteau : mon bel amant vint déposer un suave baiser sur ma joue.


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