Excerpt for Une employée de maison obéissante by , available in its entirety at Smashwords

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Une employée de maison obéissante :

un fantasme érotique lesbien

Caralyn Knight

Les personnages de ce récit sont fictifs et âgés de plus de 18 ans. Toute ressemblance avec une personne réelle, morte ou vivante, est purement fortuite.

Copyright © 2017 par Black Serpent Erotica

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ISBN : 978-1-62247-956-6

Smashwords Edition, Notes de licence

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Translated by :Antoine Dubois

Je me frayai un chemin parmi la foule rassemblée autour du bar et aperçus Nancy et Kara à une table vers le fond. Elles se relevèrent et me firent un signe alors que je m'approchais d'elle.

— Désolé on a préféré se mettre ici, s'excusa Nancy pendant que j'ôtai mon bonnet, mon écharpe et mon manteau. Il y a beaucoup de monde avec ce temps.

— Pas de problème, dis-je en jetant mes affaires sur la pile de vêtements des filles.

Il devait faire deux degrés dehors mais à l'intérieur, la chaleur était étouffante. Il y avait de la buée sur les fenêtres et des tas de manteaux, de gants et d'écharpes un peu partout. Il y avait aussi les sacs de shopping des gens qui avaient profité des soldes et le blues de la période d'après Noël se noyaient dans l'alcool. C'était le premier samedi de janvier et j'étais venue retrouver Nancy et Kara qui rentraient tout juste de chez leurs familles où elles avaient passé les fêtes.

— Qu'est-ce que vous buvez les filles ? demandai-je.

— On a déjà commandé un pichet de bière, répondit Kara. Il ne devrait pas tarder, inutile de retourner au bar.

J'étais soulagée, je m'assis et poussai mes cheveux hors de mon visage. Ils étaient plats et lisses à cause de mon bonnet en laine.

— Tu as les joues toutes roses, me dit Kara alors qu'enfin, la serveuse s'approchait de nous avec le pichet de bière et trois verres.

Nous avions beau être en plein cœur de l'hiver, la sensation de la bière fraîche était bonne. Je bus la moitié de mon verre avant de m'essuyer la bouche avec le dos de ma main et de lui faire un sourire.

— J'ai préféré marcher plutôt que de prendre le métro, dis-je. Ce qui était une mauvaise idée avec la neige. Même avec mes bottes, mon jean est tout trempé. Je suis à deux doigts de l'hypothermie. Comment s'est passé Noël ?

Ma question était adressée aux deux et elles se regardèrent un instant avant de me répondre chacune leur tour. Nancy était rentrée chez elle en Californie, pour une fête de Noël traditionnelle sur la plage avec sa famille et ses amis, elle avait également été voir son père jouer à un tournoi de golf et l'avait vu pleurer sur la mort de sa mère qui était décédée neuf ans plutôt dans un accident de ski. Malgré cette triste histoire, sa famille était très proche et elle et ses trois frères veillaient sur leur père et restaient chez lui toute la durée des vacances à profiter du temps passé ensemble.

La famille de Kara vivait dans le New Jersey, en conséquence elle n'avait pas à voyager très loin pour les voir. Ils perpétraient les traditions ghanéennes, Kara était allée plusieurs fois à l'église, avait mangé du ragoût de choux et avait chantée avec toute sa famille et ses amis. Elle nous confia combien il était agréable de revoir tout le monde et comme cela était dur pour elle de les laisser et revenir à New York.

— Est-ce que tu leur as dit pour Mason ?

— Non, dit Kara l'air un peu triste. Je pense que ma mère se doute que je vois quelqu'un, mais je n'arrive pas encore à leur en parler. Ils pensent encore me présenter au cousin d'un ami à eux...vous savez comment c'est.

— Est-ce qu'ils vont te forcer à te marier ? demanda Nancy en terminant son verre et en nous en servant un autre.

— Non, dit Kara. Mais ils veulent que j'épouse quelqu'un de ma culture, et je ne sais pas trop comment leur annoncer que Mason est blanc. Et juif.

Elle rit et nous nous mirent à rire avec elle. Je réalisai à quel point elles m'avaient manquée. Nous étions amies depuis la fac et nous étions toutes restées à New York après nos diplômes. Kara était infirmière et il restait encore un an d'étude à Nancy pour être pédiatre. On se voyait toujours autant qu'avant et elles ne me jugeaient absolument pas sur le fait d'avoir arrêté mes études en chirurgie pour me lancer dans une carrière d'actrice.

Comme beaucoup de New Yorkais qui avaient un peu tendance à faire n'importe quoi, je luttais pour survivre. Malgré deux années d'études en médecine et des résultats convenables à mes examens, je savais que mon cœur n'y était pas et que ce que je voulais, c'était être sur scène. Je ne voulais pas faire de films. Je voulais travailler à Broadway. Je chantais, dansais et jouais à faire l'actrice depuis que j'étais enfant et je savais que tout ce qui me fallait maintenant, c'était un vrai grand départ. Jusqu'à présent j'avais surtout joué dans des petits théâtres et des gymnases. Bien que les critiques soient plutôt bonnes sur mon jeu d'actrice en général, je n'arrivais pas encore percer et à faire partie des meilleures. Les filles connaissaient ma situation et n'hésitaient pas à payer pour mes consommations comme c'était le cas ce soir-là et je mis des mois à réaliser et à commencer à me sentir mal.


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