Excerpt for Pure Érotisme. Vol 1 Collections De 21 Histoires Érotiques, Les Unes plus Fantasmatiques Que Les Autres. by , available in its entirety at Smashwords

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PURE ÉROTISME

Vol 1

COLLECTIONS DE 21 HISTOIRES ÉROTIQUES, LES UNES PLUS FANTASMATIQUES QUE LES AUTRES.

HSK

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TABLE DES MATIÈRES

1 PLAISIRS D’ÉTÉ

2 LES COUSINES SONT FAITES POUR LES COUSINS DANS LA CUISINE (PREMIÈRE PARTIE)

3 LES COUSINES SONT FAITES POUR LES COUSINS DANS LA CUISINE (DEUXIÈME PARTIE)

4 LA SŒUR AINÉE DE SON MEILLEUR AMI

5 PRIS AU PIÈGE À L’INTERNAT

6 J’AI ENCEINTÉ MA BELLE-MÈRE

7 LA FILLE DE MA BELLE-MÈRE

8 LA COUSINE À MON PÈRE

9 L’APPAREIL RADIO

10 LES SŒURS TRIPLETS

11 LE PROFESSEUR FUT ÉTONNÉ…

12 ELLE S’AGRIPPA À LA PROTE

13 LA SUCE D’ABORD

14 COMME SI C’ÉTAIT LA DERNIÈRE FOIS

15 LA TECHNIQUE MAYO

16 LÉCHEZ-MOI, LÉCHEZ-MOI

17 ÉVANOUI, LE BANGALA DEBOUT

18 MA PREMIÈRE FUT L’INFIRMIÈRE DE L’ÉCOLE

19 MON JUMEAU, MON AMANT.

20 PAPA-MAMAN.

21 LE COUP DE LA BANANE

À PROPOS DE L’AUTEUR

DU MÊME AUTEUR








1 PLAISIRS D’ÉTÉ



Florie est une jeune belge de la vingtaine venue à Lomé au cours de l’été 2007 pour des stages de fin d’études universitaires. Elle avait choisi d’œuvrer dans l’humanitaire. C’était sa passion.


Arrivée à Lomé, l’ONG qui l’avait reçu la plaça dans une famille d’accueil, afin qu’elle puisse s’intégrer aisément. C’était dans la famille d’Olivier un de ses collègues de l’ONG.


Olivier était aussi étudiant, mais travaillait à temps partiel dans l’ONG. Il vivait encore avec ses parents. Il avait deux jeunes frères qui avaient dix et quinze ans.


L’intégration de Florie fut sans encombre. Toute la famille d’Olivier l’avait reçu à bras ouvert.


Au fil des jours, à force d’être ensemble au boulot comme à la maison, Florie et Olivier étaient tous les deux devenus très proches. Trois semaines venaient de passer et depuis l’arrivée de Florie, Olivier n’a pas manqué de la sortir en boite les weekends.


Florie avait ouï dire que les blacks étaient pour la grande majorité bien pourvus en bas. Alors elle avait à cœur de vérifier par elle-même et d’en déguster au moins un ou deux avant de retourner chez elle.


Cette nuit-là, ils revenaient d’une soirée en boite vers deux heures du matin quand, Florie se jeta sur Olivier au moment où ils étaient arrivés à l’entrée de la maison.


Ils échangèrent des baisers un moment puis finirent dans la chambre d’Olivier. Florie se jeta sur lui une fois encore, le plaqua sur le lit sans lui laisser la moindre chance de se défendre. Elle sortit son bangala. Elle ne fut pas déçue, ses attentes furent comblées. Pour son plus grand bonheur, Olivier en avait effectivement une grosse et longue entre les jambes. Elle l’engloutit vite fait et se mit à le chevaucher à grands coups de rein, et ce, avec vivacité et puissance. Elle le baisa ainsi sans se lasser jusqu’au lever du soleil. Ils ne s’endormirent qu’à huit heures ce matin de dimanche pour ne se réveiller que vers l’après-midi. À son réveil, c’est la cuisine que mon ami Olivier visita en premier.


Après qu’ils aient calmé leur faim, Olivier se rendit sous la douche. Florie le rejoignit et se mit à lui suçoter la queue. Celui-ci lui répondit favorablement et décida de prendre les rênes cette fois-ci. Il déploya sa technique et toute sa force, lui fouetta longuement la chatte. Florie en fut très ravie. Le soir tombé, ils allèrent se balader dans le quartier et rentrèrent tôt pour se coucher ; le lendemain, c’était lundi.


Au beau milieu de la nuit, Olivier fut tiré de son sommeil par les chatouillements de Florie.


  • Tu ne dors pas ? Lui demanda-t-il.

  • Non, je n’y arrive pas. Et si tu m’aidais mon chou.

  • Tu n’en as pas assez ?

  • Non, j’en veux encore ; donne-moi du plaisir, beaucoup de plaisirs. Lui dit-elle.


Et, ils copulèrent encore jusqu’au lever du jour. Trois fois en l’espace de deux nuits, cela commençait par être de trop pour Olivier. Au boulot le lundi, il tenait à peine debout, il n’arrêtait pas de somnoler. Lorsqu’ils s’apprêtaient pour se rendre au boulot l’après-midi, Florie se jeta encore sur lui sous la douche et ils baisèrent encore. Et ce fut ainsi, chaque jour durant le mois et demi qui restaient à Florie pour son stage. Olivier se voyait infliger au minimum trois séances de baises bien appliquées par jour. Ils faisaient le sexe partout où l’occasion le permettait, à la maison comme au boulot dans les toilettes. Il suffisait que Florie lui marmonne du bout des lèvres : « plaisirs d’été » pour qu’ils se retrouvent à s’envoyer en l’air dans un coin quelque part. Il leur arrivait d’aller jusqu’à cinq ou six fois par jour.


Jusqu’à départ de Florie, Olivier avait beaucoup maigri, il avait tant dépensé de son énergie vitale. Tous les amis d’Olivier qui connaissaient l’histoire avaient fini par le surnommer jusqu’à ce jour : « Plaisirs d’été ».








2 LES COUSINES SONT FAITES POUR LES COUSINS DANS LA CUISINE (première partie)



« La plupart de mes vacances quand j’étais adolescent, ce passait chez mes tantes paternelles et maternelles.

J’en ai deux de chaque côté. Ce qui me laissait le choix entre quatre lieux de vacances. J’avoue que cette liberté de choix me mettait plutôt dans l’embarras ». Dit monsieur Kosha à son ami Joe au cours d’une causerie autour de la bière.


  • De l’embarras dis-tu ? Pourquoi donc ? Lui demanda celui-ci.

  • Oh ! C’est une longue histoire.

  • Raconte. Insista Joe. On a tout le temps, c’est le weekend.

  • D’accord, mais d’abord, laisse-moi te poser une question.

  • Je suis à l’écoute Kosha. Vas-y pose ta question.

  • As-tu une fois entendu le dicton : « Les cousines sont faites pour les cousins dans la cuisine ? »

  • Oui. Répondit Joe.

  • Et qu’en penses-tu ?

  • J’ai passé mon adolescence loin de mes cousines.

  • Alors là, tu vas m’envier. Lui dit Kosha.



Il se mit alors à lui raconter.


« Mes tantes n’avaient que des filles. Jeanne et Jeannette sa jumelle, Anita et sa cadette Nina, Elvyre et Sarah et pour finir Jessica et Jennifer. Huit en tout à raison de deux chacune.


Nous, nous étions deux garçons pour nos parents, mon frère cadet de cinq ans et moi. Nous étions pratiquement du même âge que la moitié de nos cousines chacun.


Jimmy mon frère s’amusaient beaucoup avec Nina, Sarah et Jennifer, les cousines cadettes puisqu’ils avaient pratiquement le même âge. Et moi je m’entendais à merveille avec les ainées. Ça m’en faisait cinq en tout avec les jumelles.


Soient l’une des paires venait chez nous ou c’étaient nous, mon frère et moi qui allions chez l’une de nos tantes pour les congés ou les vacances.


Jusque-là, tout s’arrêtait à la bonne entente entre cousins et cousines. C’est à la célébration des dix ans de mariage de mes parents que tout a commencé. Toutes les cousines allaient être là pour la fête.


Les parents de Jeanne et Jeannette les avaient envoyés deux semaines plus tôt parce qu’elles avaient choisi de commencer les vacances chez nous. C’était pendant les grandes vacances. J’avais quinze ans ainsi que cinq de mes cousines. Les autres allaient arriver une semaine plus tard. C’était la première fois que nous allions tous, cousins et cousines nous retrouver sous le même toit.


Nous habitions une grande villa où il y avait six chambres. J’avais ma chambre ainsi que Jimmy. Papa et maman se partageaient une et la domestique occupait aussi une. Les deux restants servaient de chambres d’amis bien que dans certains cas où on avait beaucoup de visiteurs à la maison, je partageais la mienne avec Jimmy. Les jumelles avaient été logées dans l'une des chambres d’ami.


Étant très proches, la première nuit déjà, nous avions joué et discuté tard dans ma chambre elles et moi après avoir éteint la télé. À l’heure de se coucher, Jeanne et Jeannette firent semblant de s’être endormies dans mon lit. Moi, je n’y comprenais pas grand-chose. J’éteignis la lumière et m’allongeai par terre sur la moquette, car, il n’y avait plus de place dans mon lit.


Quelques minutes après, l’une des jumelles que je croyais endormies m’appela à basse voix :


  • Kosha, Kosha.

  • Oui ! Répondis-je. C’est qui. Lui demandai-je en retour.

  • C’est Jeannette. Où es-tu ?

  • Par terre.

  • Pourquoi, tu ne viens pas dans le lit ?

  • Je ne voulais pas vous déranger. Lui dis-je.

  • Je peux venir me mettre à côté de toi ? Je n’arrive pas à dormir.



À ces mots, elle descendit du lit et se mit à me chercher à quatre pattes dans l’obscurité en tendant la main. Lorsqu’elle me trouva, elle posa sa tête sur ma poitrine et se mit à me caresser légèrement jusqu’à plonger sa main dans le pantalon de mon pyjama.


  • Ça te plait ? Me demanda-t-elle.



Je ne répondis pas. Elle monta alors sur moi.

  • Qu’est-ce que tu fais ? Lui demandai-je

  • Chut ! Me fit-elle.


Puis, elle sortit mon bangala et l’introduisit dans sa fente toute moite. Ses mouvements de rein me faisaient tressaillir de plaisir. Plus elle accélérait, plus je ressentais du plaisir jusqu’au moment où je n’en pouvais plus. Tout mon corps s’était mis à frissonner et mon bangala à cracher.

Elle descendit et me dit :


« On se repose un peu et on recommence ».


Au bout de quelques minutes, le sommeil m’emporta. Je ne pouvais pas dire quand, au juste ni combien de temps j’avais dormi. À mon réveille, elle était encore sur moi, faisant des mouvements haut et bas avec mon bangala à l’intérieur de son con plus humide que la première fois. Je l’ai laissé faire jusqu’à ce que j’éjacule une fois encore. En descendant, elle me chuchota à l’oreille :


« Jeannette n’a pas menti. Tu en as une grosse vraiment ».


C’est là que j’avais compris que la deuxième fois, c’était Jeanne.


Le lendemain, papa et maman avaient déjà quitté la maison avant mon réveil. Aucun d’entre nous n’en fit de commentaires lorsque nous étions à table au petit-déjeuner entre cousins et cousines. Mais, les jumelles ne cessaient de me jeter des regards lumineux.


Après le petit-déjeuner, Jeanne se proposa de m’aider à faire la vaisselle car, c’était ma semaine. Bien qu’il y ait une domestique à la maison, maman nous obligeait à faire les travaux domestiques pendant les vacances. Jimmy s’occupait à ses jeux vidéo avec Jeannette pendant que Jeanne et moi faisions la vaisselle. Il y avait aussi les assiettes de la nuit à laver.


Dans la cuisine, Jeanne ne cessait de s’agiter dans tous les sens. Tantôt, elle me tirait l’oreille, tantôt elle m’aspergeait d’eau. Je ne comprenais pas ce qu’elle avait et je lui ai finalement demandé :


« Qu’est-ce que tu as ce matin ? »


Elle saisit ma main et la posa sur son postérieur en me regardant droit dans les yeux. Je sentis qu’elle n’avait rien mis sous sa robe de chambre. Puis, elle m’embrassa. En ce moment, je bandais déjà comme un cheval. Je me suis mis à lui pétrir les fesses.


  • Je veux la même chose que tu m’as faite la nuit dernière. Me dit-elle tout en déboutonnant sa robe.


Puis, elle me saisit le cou et colla ma tête sur sa poitrine.


Mon dieu, que ses nichons étaient magnifiques! Pas trop durs et d’une sensibilité extrême.


Elle s’était presque écroulée quand j’avais commencé par lui suçoter les tétons. Il a fallu que je la retienne fermement contre moi. Elle se mit sur un pied et m’enlaça avec l’autre, la tête penchée en arrière. Ma main sur son postérieur glissa vers le bas et je lui plongeai deux doigts dans la fente toute boueuse après lui avoir bien frotté le clitoris. Elle poussa un fort couinement et se mit à me mordre au cou et à l’oreille.


Elle ne pouvait plus tenir sur sa jambe et allait presque tomber en m’entrainant avec elle quand je la fis allonger sur la table de cuisine. Elle plia les jambes sur la table et les écarta. Je m’introduisis en elle et effectuai des va-et-vient avec rapidité en lui malaxant les lolos.


Par moment, elle s’agrippait à moi si fort que je ne pouvais plus bouger. Puis vint l’instant où mon bangala allait cracher. Jeanne le retira avec violence et mon crachat s’éclaboussa un peu partout et sur elle. Puis, nous reprenions la vaisselle. Après l’avoir fini, elle me demanda ce que j’allais faire. Je lui répondis que j’allais me doucher. Je regagnai directement ma chambre sans passer voir ce qui se passait au salon. Je voulais prendre un bain, mais j’étais tellement aux anges que je m’étais allongé sur lit un moment me répétant sans cesse :


« Les cousines sont faites pour les cousins dans la cuisine ».


Un sentiment de gêne allait m’envahir, mais je me suis vite convaincu du contraire.


« Après tout, je suis très chanceux. Les filles m’aiment et pour mes premières fois je suis déjà à trois coups en l’espace de quelques heures ». Me suis-je dit, avant d’aller sous la douche.


J’avais le savon plein le visage quand j’avais entendu le bruit de la porte de ma douche s’ouvrir. Je rinçai le visage précipitamment. Devant moi se trouvait Jeanne toute nue.


Je ne savais pas quoi lui dire. J’étais là à la regarder l’éponge en main. Elle se jeta sur moi. Nous nous embrassâmes et elle se pencha vers l’avant m’offrant un service libre par-derrière. Je lui fouettai correctement la chatte. Après elle regagna sa chambre. J’étais tellement épuisé que, allongé sur le lit, je me suis endormi sans savoir quand jusqu’à ce que Jimmy vienne me chercher pour manger à midi.


À table, j’avalai mon repas rapidement et en repris encore. J’avais tellement faim. Les jumelles me jetaient toujours leurs regards assassins comme pour dire : « tu n’as encore rien vue ». Je fus le premier à sortir de table.


  • Tu fais la vaisselle en même temps où tu retournes dormir? Me demanda Jeanne.

  • La vaisselle, je la fais à seize heures. Lui répondis-je.


Je retournai me coucher. À seize heures, je me réveillai sous les chatouillements des jumelles. Je fis la vaisselle puis nous sortîmes tous les quatre nous promener dans le quartier.


La nuit-là il ne se passa rien, car, c’était vendredi et papa avait joué aux jeux vidéo avec nous tard dans la nuit ; le samedi, il n’allait pas au boulot.


Le lendemain, après le déjeuner, papa et maman étaient allés à des funérailles. Maman devait faire un détour au marché avec la domestique après. Je faisais la vaisselle quand Jeannette, vint me taquiner.


  • Alors, on est seul à faire la vaisselle aujourd’hui ?

  • Ton aide sera la bienvenue. Lui répondis-je.

  • Tu veux que je t’aide ?

  • Oui. Lui répondis-je à nouveau d’un ton ferme.

  • Tu devras me payer alors.

  • Comment ça ?

  • Hier, tu l’as fait avec Jeannette ici et sous la douche, non ? J’en veux aussi.


Et elle se mit à me caresser les oreilles. Tout mon corps tremblotait. Elle sortit ses lolos et approcha ma tête. Je les lui suçai langoureusement. Elle me tenait la tête fortement. Ensuite, elle se pencha sur la table de cuisine mettant en évidence son con pourvu de lèvres épaisses. Je me mis derrière elle, j’introduisis mon bangala en elle et commençai par aller et revenir en elle.


« Wich ! Oh ! » Pouvait-on l’entendre gémir.


Et quand je me mis à accélérer avec des coups de reins appliqués, ses gémissements devinrent des « Aïe ! Waï ! Wéi ! » Jusqu’à ce que j’éjacule.


Je levai la tête vers la fenêtre de la cuisine qui donnait sur le jardin. Et, qui vis-je ? Anita, l’une de mes autres cousines qui n’étaient pas encore venues.

Anita habitait dans le quartier voisin donc pas loin de nous. Ce qui fait qu’on se voyait pratiquement chaque week-end. Soit, j’allais chez elles ou soit, elle et sa sœur venaient chez nous. Nous étions très complices elle et moi. Donc je n’avais pas eu peur qu’elle en parle à qui que ce soit. Elle contourna et vint dans la cuisine. Jeannette et moi la regardons sans un mot.


  • Hum ! Donc c’est ce qu’on dit. Les cousines sont vraiment faites pour les cousins dans la cuisine. Fredonna-t-elle.


Je la convainquis de garder le secret. Puis Jeannette s’en alla dans leur chambre. Durant tout le temps où j’achevais la vaisselle, Anita ne cessait ne me fusiller du regard. Je finis par lui demander pourquoi elle me regardait comme cela. Elle ne répondit pas. Mais, l’ambiance n’était pas celle des beaux jours entre elle et moi. D’habitude, Anita ne me laissait pas le temps de respirer. Tout le monde l’appelait ma femme dans la famille.


Après la vaisselle, elle me suivit dans ma chambre. On ne parlait toujours pas. Elle se mit à son aise comme elle le faisait d’habitude. Je rentrai sous la douche. Peu de temps après, j’entendis fermer la porte de ma chambre à clé puis Anita vint me rejoindre sous la douche toute nue.


  • C’est parce que moi je ne viens pas du côté de ton père que tu ne me l’as jamais fait ? Me demanda-t-elle.

  • Non, c’est pas ça.

  • C’est quoi alors ? Je ne suis pas assez jolie ? Je ne te plais pas ?

  • J’avais peur que tu me repousses. Lui répondis-je.


Anita me plaisait plus que toute fille au monde mais, elle était très intimidante et tenait la tête même aux adultes quand elle estimait être dans ses droits. Elle me jeta un regard menaçant puis sourit et vint me prendre dans ses bras et on se mit à batifoler sous l’eau. Je la caressai partout. Au moment où j’allais la pénétrer, elle s’était mise à grimacer.


  • Qu’est-ce que tu as ? Lui demandai-je.

  • J’ai peur. Me répondit-elle.

  • Tu ne l’as jamais fait ?

  • Avec qui voudrais-tu que je le fasse ? C’est toi que j’aime. Me dit-elle.


Je l’amenai et l’allongeai sur mon lit, et me mis à lui lécher la chatte. Elle s’abandonna totalement à moi. Son cœur battait à grand coup. Je m’agenouillai entre ses jambes et introduisis mon bangala dans son con qui coulait comme un ruisseau.


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