Excerpt for Obéis by , available in its entirety at Smashwords

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Obéis

Pornovella

by Charlie Hedo



Copyright 2016 Charlie Hedo

Smashwords Edition



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Charlie Hedo est le pseudonyme d'un auteur néerlandais. Ses romans comprennent des scènes sexuelles fortes et explicites et ne conviennent que pour les adultes ayant une expérience en la matière. Les pornovellas de Charlie Hedo sont les plus vendus dans ce genre au Pays-Bas.



Tous les personnages apparaissant dans cette œuvre sont fictifs et âgés de plus de 18 ans. Toute ressemblance avec des personnes réelles, mortes ou vivantes, est purement fortuite.



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#Pornovella



Lisez la première histoire de Sara: Punis-Moi Je le Mérite






Traduction: Mira Translations






Chapitre 1



Ce jour-là, David était parti plus tôt que d’habitude au travail. Je m’étais rapidement douchée et maquillée. Je me promenais encore en slip quand, à huit heures tapantes, les ouvriers sonnèrent à la porte. J’enfilai rapidement un jean et des baskets, mais j’hésitais à porter le pull large que j’avais préparé.

Ce pull avait connu des guerres. C’était mon vêtement préféré à la maison, quand je n’accueillais personne et que j’étais sûre de ne pas franchir la porte. Il n’y avait que la femme de ménage qui m’avait déjà vue le porter, mis à part mon mari et les enfants. C’était mon vêtement le moins sexy, mais le plus confortable.

Je jetai un dernier coup d’œil au miroir et glissai une mèche derrière mon oreille. Quand la sonnette retentit une deuxième fois, je descendis les escaliers en courant vers la porte d’entrée.

Devant la porte se tenaient deux hommes. Un des deux avait l’air particulièrement jeune, ça devait être son premier boulot. Tant que tout se passait bien.

Deux ans auparavant, nous avions installé une douche, et à l’époque aussi j’étais seule à accueillir les ouvriers, pendant que David était en voyage d’affaires. Deux plombiers étaient passés à la maison ce jour-là, et David était rentré le lendemain.

-L’eau chaude sort du robinet d’eau froide et inversement, tu ne l’avais pas testé ? m'avait demandé David.

- Heu… Si… Mais je ne l’avais pas remarqué, lui avais-je répondu.

-Typique…

Il y avait encore beaucoup d’autres soucis, l’eau chaude coulait à petites gouttes du robinet, mais jamais en rayon continu. Nous avions finalement préféré tout recommencer avec une autre société.

Heureusement, ce jeune homme était accompagné d’un homme de trente-cinq ans environ, certainement plus expérimenté. Il avait l’air plutôt sûr de lui. Il tenait une cigarette dans le coin de sa bouche.

- Entrez. Vous voulez bien éteindre votre cigarette juste avant ?

- Ravi de vous rencontrer aussi, dit-il tandis que le jeune esquissait un sourire gêné.

Il ne me regarda pas. Il ne pouvait sûrement pas supporter la vision de ce pull horrible, me dis-je en plaisantant. L’autre homme n’aimait vraisemblablement pas mon pull non plus, vu comme il me déshabillait du regard en terminant sa clope, avant de la jeter entre mes fleurs.

- Alors, c’est où que ça se passe ? demanda le plus vieux des deux.

Je montai les escaliers devant eux et les guidai vers la salle de billard. En passant, je jetai un coup d’œil aux caméras de surveillance, en me demandant si David m’observait.

Une application sur son smartphone lui permettait de garder un œil sur le couloir à l’entrée. Il n’y avait pas de caméras à l’étage. J’envisageai l’espace d’un instant de saluer la caméra, mais David avait une journée chargée ce jour-là et n’était probablement pas d’humeur à jouer.

"Waw", dit le jeune homme lorsqu’il aperçut la chambre à coucher. La vue de cette chambre avait sûrement dû faire battre son jeune cœur un peu plus vite. Celui de son collègue aussi d’ailleurs. Celui de n’importe quel homme, j’imagine.

Au milieu de la salle de jeux se trouvait une table de snooker. L’immense couverture verte dégageait, aidée par les lampes LED, quelque chose de magique.

Derrière se trouvait une table de billard américain et un billard à bouchon, et de l’autre côté une table de billard carambole.

- Qu’est-ce que t’en penses, Jens ?

Le jeune homme du nom de Jens s'avança vers l’étagère avec les queues et le tiroir qui gardait les boules de billard. "Waw", "Waw", "Waw", n’arrêtait-il plus de dire en voyant les boules de snooker, de carambole, de billard à bouchon, celles du pool, les boules fluorescentes et les boules du 9-ball. L’installation de cette pièce avait coûté plus de trois cent mille euros.

- C’est fantastique papa !

Alors comme ça, à ma grande surprise, l’un était le fils de l’autre. Le père n’avait pas attendu longtemps pour s’y mettre, ou il faisait dix ans de moins que son âge réel.

- C’est ça fiston, fantastique…, dit l’homme à son fils avant de se tourner vers moi. "Et qu’est-ce qu’on peut bien faire pour vous ici ?"

- Un mur… Un fumoir pour mon mari.

- Ah bon, un fumeur, un homme qui me plaît donc.

- Excusez-moi, monsieur heu…

- Appelez-moi Ruud.

- Ruud, d’accord. Ruud, mon mari fume un cigare de temps à autre. Seulement le meilleur. Une fois par semaine environ. Je ne le mettrais pas dans la case « fumeur », je dirais juste un connaisseur de bon tabac.

- Peu importe, petite. Fumer, c’est fumer… Donc si j’ai bien compris, c’est ici que vient le mur de séparation.

- Exactement.

- La salle de billard reste de ce côté-là, et là je suis dans le fumoir ?

Je lui fis signe que oui, avant qu’il ne sorte une cigarette de son paquet.

- Jens, t’en veux une ?

Cela me surprit, même si je savais que c’était une blague. Je l’espérais du moins.

- C’est un peu trop tôt pour ça non, Ruud ?

- Tôt ? Pourquoi ? Je fume trois clopes par heure, et il est environ… voyons voir…

- Le mur de séparation n’y est pas encore, et il n’y a même pas de système de ventilation ! lui dis-je entre l’humour et le sérieux, vu qu’il approchait le briquet de sa bouche.

- Un système de ventilation. Votre mari a besoin de ça ? demanda-t-il d’un air narquois.

Son fils laissa échapper un rire.

- Voyons Ruud, lui dis-je, je ne me laisse pas faire pour ce genre de choses, je sais ce que tu veux dire, et tu sais ce que je veux dire, pas vrai ?

- C’est pour rire, euh…

- Sara.

- C’est juste pour rire Sara. Fais seulement ce que tu as à faire, on s’occupe de ce mur, ne t’inquiète donc pas.

Il rangea le briquet, coinça sa cigarette derrière son oreille, et sortit un mètre de son bleu de travail.

- Bien. À tout à l’heure. Je vous mets de la lasagne dans le four ce midi. Des restes d’hier, leur dis-je en quittant la pièce.

- T’entends ça Jens ? On n’est pas reçus comme ça tous les jours. Merci… Sara.

- Ce n’est rien.


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