Excerpt for Le guide de l'écriture comique by , available in its entirety at Smashwords


Rapide biographie de l'auteur


Jean-Baptiste Mazoyer
















Pour faire rapide et pas trop pompeux, disons que je suis sur les planches depuis l'age de 7 ans et que depuis je n'ai cessé de jouer et d'écrire pour tous types de comédies (théâtre, télévision, radio, stand-up, livres…).


Je joue aussi bien en France (En Français) qu'aux USA (en Anglais).


Mais surtout je suis, je reste, et je resterais : Un passionné d'humour et de comédie.

J'aime la comédie, je la vis et j'en vis. Tout ça pour vous dire que tout ce qu'il y a dans ce livre, je l'ai écrit avec le cœur et les tripes car s'il y a bien une chose dont je suis sûr, c'est que la comédie c'est avant tout DU PARTAGE.


Si vous voulez plus de détails sur ma biographie, je vous invite à aller sur mon site : www.jbmazoyer.com





















Quelques années d’expériences en plus


Plusieurs années ont passé depuis la sortie de mon premier ouvrage “Le guide de l’écriture comique”, des années remplies de représentations, de cours d'écriture donnés, de cours reçus, de sketchs, de ratés, de succès, de rire…en un mot : d’apprentissage !


Comme tout le monde , j'ai évolué et il fallait que je mette par écrit ces nouveaux apprentissages.


Autant dans le premier livre, je m’évertuais à expliquer la rigueur de fer qu’il faut pour réussir dans les métiers de la scène humoristique ; autant dans ce deuxième ouvrage, cette version améliorée, j’accentuerai sur deux points : le lâcher - prise et le plaisir.


Ces deux ingrédients sont, à mon sens, les deux plus importants d’une prestation humoristique réussie.


Loin de moi l’idée de négliger le côté « artisan » de l’humoriste, il faut travailler beaucoup, écrire énormément, monter sur scène le plus possible, se mettre en danger pour pouvoir développer tout son potentiel comique. Mais une fois la technique acquise, il est important de lâcher-prise et de vivre le spectacle, les émotions et les sentiments.

Car le plus important c'est « comment » vous allez vendre la blague.


N’oubliez jamais : « L’expérience naît de la répétition »


La rigueur est un élément important pour la bonne évolution d’un humoriste. Mais, dans ce livre, nous apprendrons également à garder la passion qui nous anime et à ne pas tomber dans les pièges de la routine.


J’ai pu constater dans de nombreux cas (le mien y compris) que, bien souvent ,l’envie de « trop bien faire », d’être trop braqué sur le résultat, de trop se plonger dans le côté « technique » de la comédie, peut vous dégoûter de ce métier et vous faire perdre la petite flamme dans l’œil. Vous savez, celle qui nous pousse chaque matin à nous lever en pensant : « Super ! Aujourd’hui je vais créer, m’amuser et donner du rire aux gens ! ».


Je vous en supplie, ne perdez jamais cette flamme. Battez-vous de toutes vos forces pour la garder. Elle est votre bien le plus précieux. C'est celle qui alimentera vos sketchs, votre jeu de scène et même toute votre carrière.


Au début, on fait ce métier par passion et amour, mais il arrive que peu à peu on dérive en se laissant grignoter par le côté « compétition-rentabilité ». On regarde le travail des autres et leurs avancées, plus que la sienne, on commence à être blasé, à critiquer, on a des à priori et pire même des CERTITUDES :

« Le public veut ça...il faut faire comme-ci pour réussir...il faut écrire ce type de sketch pour passer à la télé... », laissez ce type de discours de côté ou à ceux dont c'est le métier.

De passionné de l’humour, on se transforme en « machine à faire rire », il faut ABSOLUMENT faire rire, on essaie alors d’être le plus « rentable » possible, on essaie d’anticiper ce que le public veut (comme si c’était possible) en oubliant ces propres envies, son propre plaisir. Rappelez-vous que vous êtes VOTRE PREMIER PUBLIC. Si quelque chose ne vous fait pas rire, il y a peu de chance qu’elle fasse rire les autres…par contre si quelque chose vous amuse, vous allez transmettre cet état au public et probablement le faire rire aussi.


Nous aborderons bien sur aussi le côté technique de l’humour.

Comment écrire des sketchs humoristiques ? Comment les développer ? Les rendre plus drôles ? Trouver des idées ?


Nous allons décortiquer les mécanismes de cette horlogerie passionnante qu’est « le rire ».


Allons-y !



« La création naît de l’envie et de la passion du partage ».


Sceptique ?


Simple analyse : Regardez dans quel état vous êtes quand vous trouvez une bonne idée de sketch. Quand vous avez une de ces « inspirations » et que vous commencez à en rire (tout seul ou avec un pote), que votre esprit l’imagine sur scène, que vous vous mettez à l’écrire d’une traite, sans vous arrêter.

Vous avez, à cet instant, cette envie de partager votre idée avec le public, vous êtes heureux. Vous ressentez les bienfaits de la créativité.


« Le talent, c’est avoir envie de faire quelque chose » Jacques Brel 


Mais ne vous est-il pas également arrivé d’avoir une très bonne idée et puis…après quelques minutes de « réflexion », vous vous en êtes rendu à l’évidence qu’elle n’était en fait pas si bonne, pas bonne du tout même, que les gens n’aillaient pas aimer, que vous n’aviez pas le matériel qu’il faut pour la réaliser, que le public ne veut pas entendre ça…bref, toutes ces petites excuses de votre censeur intérieur qui fait que vous vous sabotez et que vous êtes peut-être passé à côté d’un bon sketch.

Nous verrons plus loin comment contourner ce censeur et comment ne plus oublier une bonne idée de sketch.

(Ndla : J'ai retrouvé, il y a peu de temps, les premiers jets de certaines de mes meilleures vannes griffonnées sur des bouts de nappes en papier, ou sur des tickets de parking...comme quoi)



Pourquoi un deuxième livre ?


Quand j’ai écrit le premier guide de l’écriture comique, je venais de revenir sur Paris.

Je suis depuis mon plus jeune âge dans le milieu de l’humour et la comédie m’a toujours fasciné, quelle que soit la forme (cinéma, théâtre, livres, radio…).


Dans ma soif d’apprendre, je me suis ouvert à l’humour dans les autres cultures. Je suis parti, il y a quelques années aux États-Unis, pour comprendre les mécanismes du « stand-up » (ainsi qu'en Italie, en Chine, en Belgique, en Suisse...)

J’ai donc écumé les comedys clubs à New-York et Los Angeles, j'ai rencontré des humoristes, j'ai appris des choses, analysé leur travail ; et je me suis rendu compte d’une chose importante : ILS SONT RIGOUREUX ! (nous reviendrons sur ce point plus tard)


De retour en France, je travaille alors énormément, j’écris plusieurs heures par jour, je crée de nouveaux personnages, peaufine ma mise en scène avec des professionnels, demande des conseils dans mon réseau d’amis comédiens de théâtre, je participe à toutes les scènes ouvertes possible. Je joue donc plusieurs fois par jour, prends des notes, m’enregistre, rectifie mes textes au mot près…j’ai la tête dans le guidon, je ne dors pas beaucoup et souhaite devenir « un très bon humoriste ».


J'ai également donné des cours d'écriture à l’École du One-man show à Paris où j'ai côtoyé des centaines d'apprentis-humoristes et des intervenants formidables qui m'ont permis d'affiner ma pédagogie.


Effectivement les résultats ne se font pas attendre, je progresse très vite. Mais un soir après une représentation, mon parrain (un excellent comédien qui a plus de 30 ans de métier de scène) qui était venu me voir, me regarde et me dit : « Jib, c’est très bien…mais il faut que tu ailles te coucher. C’est très bien, tu es techniquement bon mais tu as perdu la magie de la scène. Tu fais du spectacle, tu ne le vis plus ».


L’évidence était là : J’étais épuisé…j’avais certes énormément progressé…mais je n’avais plus d’énergie dans mes batteries. J’étais devenu une machine à rire. Sans âme. Vide. Tout n'était plus qu'écriture-scène-rire.

La magie avait complètement disparu...et je ne savais plus comment la trouver.


Mais comme la vie est bien faite, je déjeune avec un ami, un brillant metteur en scène à qui j’explique l’histoire de mon parrain et dit à mon ami que je ne veux pas arrêter de travailler beaucoup par peur de perdre toute ma « progression » et les fruits de mon travail. Il me regarde alors, esquissant un petit sourire, et me lance : « Tout ce que tu as pris, personne ne peut te le reprendre, personne…mais maintenant il est temps que tu passes à la deuxième étape d’un vrai artiste : LE LÂCHER -PRISE ! ».


Le lâcher- prise ? Mince !? Qu’est-ce que c’est que ce truc ?


Et là il se met à m’expliquer diverses techniques et anecdotes, que vous trouverez dans ce livre. Et là, les choses devinrent limpides.


Depuis ce jour, non seulement je travaille avec beaucoup plus de plaisir, de souplesse et je m’améliore encore plus qu’avant. Je ne regrette absolument pas ma période « de travail acharné », je pense même qu’il fallait que je la vive pour comprendre ce que je fais aujourd’hui.


J’essayais tellement de plaire à tout le monde que je m’éloignais de ce qui ME plaisait vraiment. Je devenais « une machine » alors qu'un spectacle vivant doit rester VIVANT !


Si je vous explique cette histoire, c’est que peut-être certains d’entre-vous pourront s’y reconnaître, ressentent ce que j’ai ressenti ou se trouvent actuellement « dans ce tunnel de rentabilité » dont il faut s’échapper au plus vite.

Il est vrai que l’humour est un travail d’horlogerie et qu’il faut traiter ce métier tel un artisan…mais comme un artisan heureux et créatif et non comme une vulgaire chaîne de montage, enchaînant les vannes, les sketchs et les blagues essayant de plaire au plus grand nombre en oubliant sa propre envie et sa créativité.



A qui s’adresse ce livre ?


Que vous soyez débutant, intermédiaire ou humoriste confirmé ce guide vous donnera les clés et les techniques afin de vous aider dans l’écriture de vos sketchs de one-man show, stand-up ou toutes autres parutions humoristiques.


Vous allez apprendre à décortiquer les mécanismes de l’humour, à travailler avec et à les utiliser comme un vrai professionnel. A partir d’aujourd’hui vous ne regarderez plus l’humour comme avant, votre œil comique va s’affiner, vous êtes en route pour captiver votre public et tous les faire mourir…de rire !


Tout d’abord prenons le temps de répondre à quelques questions qui reviennent souvent chez les apprentis comiques.



I) Les questions du débutant


  1. Moi aussi je peux être drôle ?


Bien sûr !


Ce qu’un homme peut faire, un autre le peut aussi. Tout le monde peut être drôle et apprendre l’humour. Comme n’importe quelle discipline, cela s’apprend avec de la rigueur, du temps et de la passion.

Personne ne peut vous empêcher de devenir un grand comique, personne…sauf vous


Quand on dit qu’un grand humoriste a du talent, cela signifie juste qu’il a travaillé plus que les autres. Qu’il s’est trompé, qu’il a appris de ses erreurs et de ses réussites, qu’il a modifié sa façon de faire…pour arriver à ce qu’il voulait : Devenir bon.


«Le talent, ça n’existe pas. Le talent, c’est d’avoir envie de faire quelque chose.» (Jacques Brel)



  1. Même si je n’y connais rien, je peux être drôle ?


En achetant ce livre, vous venez de prouver que vous vous intéressez à l’écriture comique et que vous êtes désireux d’apprendre.

C’est le premier pas le plus difficile et vous venez de le faire.

Plus vous vous intéresserez à ce métier, plus vous allez le maîtriser, et plus vous le maîtriserez…plus vous serez drôle.


Vous avez déjà gagné la première bataille. Bravo !



  1. Tous les sujets humoristiques ont étés abordés, ça sert à quoi que je le fasse aussi ?


Tous les sujets ont peut-être été abordés, mais pas par VOUS.


VOTRE point de vue est très intéressant…parce qu’il est UNIQUE donc DIFFÉRENT…le public a envie d’entendre votre point de vue sur le sujet.

« Oui mais ça à déjà été abordé comme sujet ! »

Tout a été abordé, ce n'est pas le sujet qui compte mais c’est LA MANIÈRE dont vous allez l’aborder qui nous intéresse.


Vous devez donc apprendre à être SPÉCIFIQUE (un chapitre y sera consacré) ! Vous devez poussez plus loin VOTRE pensée, ne pas rester en surface sur les sujets.

SI vous avez envie d'écrire sur les voitures, de quoi avez-vous PRÉCISÉMENT envie de parler ? Des nouveaux carburants ? Des intérieurs ? Des voitures Yougoslaves ?

AFFINEZ votre pensée.


C'est en devenant SPÉCIFIQUE et PRÉCIS que vos sketchs deviendront plus efficaces.



  1. Ça rapporte ?


Vous pouvez gagner des fortunes …ou rien du tout ! Tout dépendra de votre investissement personnel.

Autant vous dire que les places sont très prisées dans les métiers de l’humour. En quelques années le nombre d’humoristes a été multiplié par 10, et on compare souvent le milieu du spectacle à un panier de crabes où tout est flou. Mais vous vous rendrez vite compte que ce milieu est comme n’importe quel autre, il a ses propres codes, ses façons de faire, son éthique…en fait que ce n’est pas très différent du milieu de la banque, du bâtiment ou de la boulangerie.


Apprenez à vous frayer VOTRE chemin dans ce monde teinté de joie, de lumière, d’ombre, de peine…de vie quoi !


Encore une fois avec de la persévérance et du travail vous pouvez arriver à tout. Par contre vous devrez vous bouger, allez faire beaucoup de scènes mal ou même pas payées au début pour faire vos preuves.


Un spectacle est comme n’importe quelle denrée, elle devient plus précieuse à mesure que l’on s’occupe bien d’elle et qu’on investit dedans…et périme si on ne s’en occupe pas.



  1. Si mes amis et ma famille ne me trouvent pas drôle, qu’est-ce que je fais ?


Ne leur faites pas lire vos blagues et invitez- les après avoir rodé votre spectacle.


Au fur et à mesure de votre parcours, des différentes scènes et rencontres, vous allez entendre tout et son contraire sur votre travail.

Untel vous dira qu’il aime ça, et n’aime pas ci…et le même soir une autre personne qu’elle adore ci et déteste ça. Des retours complètement différents quoi !

Vous devez être capable de faire la part des choses dans les critiques et remarques de votre entourage. Attention également aux professionnels qui sont aussi des êtres humains et qui malgré toute l’expérience qu’ils peuvent avoir, n’en restent pas moins des êtres humains avec leurs codes, leurs filtres, leurs idées sur ce qui est drôle ou pas...


C’est un casse-tête, pensez-vous ?


C’est vrai…


Mais avec le temps et l’expérience vous apprendrez à écouter ce qui vous fait avancer, ce qui vous permet de vous remettre en question dans le bon sens, et à écarter les remarques qui vous plombent, vous enfoncent ou vous limitent dans votre création.


Vous êtes seul sur scène, apprenez à écouter les autres mais pas à tout prendre pour argent comptant : APPRENEZ A VOUS FAIRE CONFIANCE !


Travailler dans le one-man show est aussi un apprentissage sur soi-même, un travail sur son égo et son côté « mégalo ».

Vous allez vous connaître un peu plus vous-même, vous confronter à vos propres limites,vous allez traiter avec votre meilleur ami et votre pire ennemi : VOUS !

Vous êtes seul sur scène, vous serez seul à payer les pots cassés mais aussi seul à récolter les bonnes graines, les applaudissements et les rires.


Donc vous seul avez la vérité...VOTRE vérité !



Bon, on commence ?!


Nous allons traiter principalement l’écriture pour le stand-up et le one-man show.

Les techniques présentées ici pourront vous servir également dans l’écriture de chroniques radio, de sitcoms ou encore de parutions papier.


Les producteurs Américains disent que quand vous savez bien écrire du stand-up, vous pouvez écrire pour tous les autres médias (sitcoms, radio, cinéma…).

Si vous savez faire rire seul sur scène, sans artifices, le reste sera encore plus simple.


C’est en partie pour ça que je me suis lancé dans le one-man show, je me disais qu’il n’y avais rien de plus pur que cette discipline, une feuille de papier, un stylo, et Paf ! Vous montez seul sur une scène, juste vous et un public, auquel vous devez vous adapter.


Hé oui, car quand vous êtes connu et que les gens se déplacent et paient 40 euros pour venir vous voir, ils savent qui vous êtes, ce qu’ils viennent voir…le public est d’une certaine manière « acquis ».

Mais quand vous démarrez le public ne vous connaît pas, vous n’êtes qu’un énième « mec qui fait du one-man show », vous devez donc leur prouver qu’ils peuvent vous faire confiance, que vous êtes drôle donc vous devez vous adapter à eux et non pas l’inverse. Et ça c’est classe !

Tous les publics sont différents (âge, lieux de résidence, classe sociale…), rien n’est acquis, vous devez « vous battre », travailler votre auditoire au corps pour créer une connexion et amener le rire…c’est non seulement un challenge agréable mais aussi « la base » des métiers de la scène.

Nous sommes les troubadours des temps modernes, une feuille, un stylo, une valise, un micro et c’est parti : le tour de France pour faire marrer les gens ! Youhou !!!



Faut que j’écrive combien de temps de spectacle ?


En général le bon format pour un one-man show se situe entre 1h et 1h30 (grand maximum avec rappels).

Petites parenthèses sur les rappels : Ne les forcez pas !

Rappelez-vous qu'UN BON SALUT EST LA SIGNATURE D’UN BON SPECTACLE.

Dans trop de spectacles, vous passez un bon moment et à la fin l’artiste bâcle son salut, on sent qu’il est « mal à l’aise », ne sait pas saluer ou passe encore 10 minutes à faire de la promo…je peux vous garantir qu’il n’y a rien de plus « cheap ».


Sinon, vous devez pouvoir couper votre spectacle en plusieurs formats :


5 minutes : Pour les scènes ouvertes et plateaux. Quand vous faites vos premières apparitions en scène ouvertes et plateaux, essayez de respecter le timing. Quand vous serez devenu un habitué, vous pourrez vous permettre de déborder d’une ou deux minutes. Mais avant, soyez ponctuel et respectueux du timing donc de vos collègues.


15 minutes : Format plateaux 3-4 artistes ou festivals.


30 minutes : Plus rare, plus vicieux mais important.



Règle générale IMPORTANTE : Comme la cuisine des grands restaurants, essayez d’en donner moins mais de meilleure qualité. Faites sortir les spectateurs avec un bon goût en bouche et l’envie d’en reprendre.

Exemple : Vous devez faire 10 minutes, vous sentez qu’à la 8ème minutes vous avez atteint votre « apogée » et votre blague vient de cartonner. SORTEZ ! Partez sur une bonne impression même si vous avez fait moins long que prévu (un peu, pas au bout de 4 minutes…). Sachez sentir la salle et vous arrêter au bon moment.

Ce qui compte c’est la qualité et non pas la quantité.



Lorsque vous aurez 1h10 de spectacle bien calé, vous pourrez estimer votre spectacle «prêt».



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(Pages 1-19 show above.)