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La piscine





La piscine



L’auteur, qui désire garder l’anonymat, tient à remercier particulièrement toutes celles et tous ceux qui ont commenté et aimé la publication chapitre par chapitre de cette histoire érotique sur la page Spotted Récits érotiques. Votre participation et votre appréciation ont été ma motivation à continuer l’écriture de ce récit.



Cette œuvre est fictive et s’adresse à un public majeur et averti. Il contient des descriptions de scènes explicites.





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Table des matières



Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 13

Chapitre 14

Chapitre 15









Chapitre 1











C’est la fin d’après-midi, c’est l’été. Il fait chaud, mais très chaud. En fait, la canicule fait rage depuis quatre jours et le réparateur n’est toujours pas passé réparer l’air climatisé en panne depuis hier chez moi. Comme si ce n’était pas suffisant, ma sœur cadette Geneviève vient me visiter avec son amie Sarah.

Oh, ce n’est pas qu’elles me dérangent. Elles viennent plutôt bouleverser ma vie quotidienne et sa routine. Après tout, un gars prend ses habitudes quand il vit seul depuis un moment.

Geneviève n’a pas manqué me spécifier qu’elle amenait sa copine Sarah avec elle pour lui changer les idées depuis qu’elle a rompu de ce salaud de mec qu’elle a pourtant osé considérer comme son amoureux il y a de cela pourtant quelques semaines seulement.



Pourtant, on ne saurait imaginer un duo si éclectique. Sarah, 18 ans, est plutôt du genre voluptueux ; ses courbes et ses formes font d’elle une rouquine qu’on désire. Son regard transperce à travers ses lunettes, ce qui lui donne un petit air coquin et un sourire juvénile qui se veut trompeur quant à sa maturité intellectuelle. Sous ce regard coquin, les yeux ne peuvent que plonger dans ce décolleté proéminent qui m’est offert à chaque fois que mon regard se dresse sur elle.

Geneviève, quant à elle, est plus du style rebelle. Son corps mince tatoué est percé en plusieurs endroits et ses cheveux sont colorés au gré de ses fantaisies. Ces jours-ci, elle les a teints en rouge. Sa poitrine contraste avec celle de Sara, mais ses vêtements, souvent déchirés et hors normes, donnent tout de même un bon indice sur ces formes qui donnent à cette femme de 21 ans.

J’arrive enfin chez moi en cette fin d’après-midi de juillet après cette dure journée de travail. J’ai l’impression que les filles sont sorties ; après tout, ça se comprend bien, vu la chaleur étouffante qui règne dans la maison. Probablement qu’elles sont allées faire les boutiques ou quel qu’autre activité dans un lieu climatisé. J’en profite donc pour enfiler mon maillot de bain, un simple short, et pour plonger dans ma piscine à l’arrière de ma maison.

Sorti de la piscine, une fois rafraichi, je me décapsule une troisième bière. Je profite du soleil pour me sécher nu ; mon maillot étant sur ma corde à linge. Je suis allongé et je sens le sommeil venir me chercher au fur et à mesure que je tourne les pages de ce livre ennuyeux que j’essaie de lire depuis deux jours. Or, mon esprit se met à vagabonder et à repenser à cette poitrine de Sarah. Gâtée par la nature, elle a dû faire bien des plaisirs à cet ex-amoureux. Son petit sourire taquin qu’elle a à chaque fois qu’elle me parle me donne des idées et surtout, dans mon demi-sommeil, font durcir mon engin de plus en plus. Et pourquoi pas?

Semi bandé, je me laisse aller à me caresser de haut en bas en imaginant le frottement d’un de ses tétons sur ma verge durcie. À chaque mouvement de va et vient, je pense à sa langue. La même qu’elle a tirée pour me faire une grimace après une blague salée que je lui ai faite l’autre soir, mais cette fois, je l’imagine plutôt léchant mon pénis de sa base à sa pointe. Je vois ses yeux perçants me regarder et sa bave couler sur le long de ma verge.

C’est à ce moment que j’entends du bruit.

Merde, elles sont dans la maison. Je dois me lever, toujours bien bandé, et aller chercher ma serviette, toujours accrochée à quelques mètres de là. J’ai beau l’enrouler autour de ma taille, on perçoit toujours mon érection bien visible. Aux grands maux les grands moyens, je replonge à l’eau, question de faire disparaitre cette gênante protubérance. Une fois séché de nouveau, j’entre à l’intérieur, la serviette toujours enroulée à ma taille.

Je suis surpris puisque je ne les vois toujours pas. Aurais-je rêvé? Ce n’est pas impossible. De toute façon, il me semble bien avoir verrouillé la porte d’entrée.

Lorsque j’ai entendu des rires dans la chambre du fond, j’ai alors compris qu’elles étaient bien là. Je me dirige donc vers le fond du corridor, vers cette porte entrouverte de ma chambre d’ami, pour aller saluer les deux demoiselles.

Quelle ne fut pas ma stupéfaction de confirmer mes soupçons sur la bisexualité de ma sœur et de voir Sarah et Gen debout. Elles portent toutes deux un mini-short et elles sont enlacées. La forte poitrine de Sarah ensevelit littéralement celle de Geneviève qui est plus menue. Elles sont tellement proches que leurs poitrines s’écrasent l’une contre l’autre. Elles ne m’ont pas vu.

Je suis sous le choc.

Je ne sais trop que faire, la tentation d’épier les deux demoiselles me traverse l’esprit, mais je me résigne plutôt à passer au salon, gardant pour seul vêtement la serviette qui me sert de cache-sexe. J’ouvre le poste-télé pour tenter de me changer des idées, mais ça semble peine perdue. D’une chaîne à l’autre, la seule envie que j’ai est de finir ce que j’ai commencé sur le deck de ma piscine et c’est sans trop m’en rendre compte que mon pénis se fait masser par ma main en plein salon.

C’est particulièrement difficile de réfléchir de manière raisonnée en ces circonstances : un homme bandé réfléchit moins, l’adage est connu.

C’est pourquoi je suis retourné en direction de la chambre d’ami. Après tout, un regard n’a tué personne, n’est-ce pas?

Lorsque je m’approche la porte, je jette un coup d’œil et je constate cette fois qu’elles sont une par-dessus l’autre, couchée dans mon lit d’invité. En fait, Gen est allongée sur Sarah ; cette dernière a les jambes bien écartées et semble se faire visiblement donner du plaisir par Gen qui lui fait une douce pénétration de deux doigts qui entrent et sortent de son vagin à un rythme régulier.

Je suis subjugué au point où ma serviette a, comment dirait-on… pris le bord. Me voilà hypnotisé par cette chatte de ma belle rouquine d’invitée qui se fait doigter par ma propre demi-sœur.

Et moi, je suis là, au pied de la porte comme un véritable pervers, qui se masturbe en appréciant chaque seconde de l’action qui se déroule sous mes yeux. C’est un halètement de Sarah qui me ramène à la réalité. Ma sœur ignore tout de ma présence, mais j’ai compris que Sarah n’est pas dupe lorsque son regard a croisé le mien. Alors qu’elle se fait mordiller les tétons par Geneviève, Sarah me fait signe du pouce pour me donner son accord ; elle mime de sa main un mouvement de masturbation pour me faire comprendre qu’elle veut que j’assiste et me caresse en même temps.

Je m’exécute, comme un bon soldat, excité par cette complicité.

C’est frénétiquement que je me caresse et jouit du show offert. Sarah prend visiblement son pied, au point où je me demande jusqu’à quel point elle joue la comédie. Elle halète, respire de manière saccadée, mord les oreilles de Gen… Soit cette dernière est particulièrement agile de ses doigts, soit Sarah tente de m’en donner pour mon argent.

- Mange-moi Geneviève.

- T’aime ça te faire doigter par moi?

- Plus que jamais!

Elles changent alors de position. Cette fois, j’ai la vue sur le postérieur de Gen, mais sa tête est maintenue de force par Sarah qui se fait dévorer la chatte. Je ne vois malheureusement pas les mouvements de va et vient de langue qui lui font tant d’effet, par contre Sarah m’offre une vue sur sa poitrine qu’elle caresse, tout en me regardant franchement dans les yeux et en me faisant de coquins sourires.

Pour m’achever, elle prend son index et son majeur qu’elle suce comme si c’était ma verge. Je sens que l’éjaculation ne tardera pas et la panique s’empare de moi. Où éjaculer?

D’un geste désespéré, je me penche et prends la serviette que j’avais laissé tomber quelques minutes plus tôt. Je dirige mon pénis vers celle-ci vient de trois longs jets puissants.

D’un signe de pouce, Sarah me prouve qu’elle est satisfaite de la prestation offerte.

Je prends la serviette et j’en fais un tas pour éviter de me gommer dans mon propre sperme. Je prends la direction de la douche, encore sous le choc de l’opportunité que Sarah m’a offerte, la petite cochonne.

Décidément, cette Sarah est une vraie dévergondée.

Et ça ne me déplait pas du tout.



Chapitre 2













Voilà bien trois jours que les derniers événements se sont produits. Pour ceux qui l’ignorent, j’héberge ma demi-sœur Geneviève depuis quelques jours, mais aussi et surtout sa grande amie Sarah, une belle femme avec des courbes là où il faut. Ces courbes, j’ai eu le plaisir de les apercevoir dans leur intégralité lorsque je surpris les deux coquines dans une partie de jambes en l’air lesbien. Cette fois-là, j’ai compris qu’elles étaient visiblement plus que des amies et j’en avais eu la preuve visuelle. Ma sœur ne m’avait jamais avoué ces penchants vers le même sexe, mais qu’importe! Je l’aime pareil! On est en 2017 quand même!

Depuis ce jour, Sarah semble jouer la carte de la provocation. Bien qu’elle seule sache que je les ai vues dans leur complicité intime, je me sens un peu plus maladroit avec elle : je rougis comme un gamin lorsque je suis en sa présence. Il faut dire que Sarah ne m’aide pas beaucoup ; elle profite visiblement du prétexte de mon air climatisé mural en panne et de la canicule estivale pour porter des camisoles laissant bien entrevoir la forme de ses seins. Quant à Geneviève, elle semble ignorer tout du petit secret qui nous unit Sarah et moi.

Cet après-midi-là est plutôt suffocant. Vraiment, c’est probablement le pire de l’été, on pourrait faire cuire un œuf sur une plaque de tôle au soleil. Nous avons prévu faire un BBQ en soirée, alors Geneviève s’est généreusement offerte pour aller chercher le nécessaire au supermarché du coin pendant que Sarah et moi resterions chez moi à relaxer sur le bord de la piscine. Il y a pire que ça dans la vie, comme on dit.

Habillée d’un bikini jaune et rose foncé s’attachant derrière le cou, Sarah s’installe sur une chaise longue qui est à moins d’un mètre de moi. Lorsque je la vois sortir son tube de crème solaire, j’ai bien l’envie de lui offrir de la crémer. Sarah brise cet espoir lorsque je la vois elle-même s’étendre la protection solaire sur l’ensemble de son corps, tassant les bretelles de son top de bikini pour bien huiler ses épaules.

Étant assis à sa gauche, je regarde avec de moins en moins d’attention ma tablette pour reluquer Sarah qui, j’en suis certain, prenait un malin plaisir à se savoir désirée de la sorte. N’empêche, elle entretient la conversation sur un ton badin.

- Tu checkes quoi, sur ta tablette?

- Des sites de réparateurs, pour la clim.

- Ha, ouais, c’est vrai que ça serait dû! Il vient quand celui que tu as callé? On crève chez vous la nuit! On a pas le choix de dormir à poil les portes de chambre ouvertes!

J’ai envie de lui répondre que j’avais déjà constaté la chose, mais j’ai préféré me tenir la langue.

- La semaine prochaine… C’pour ça que j’en cherche un autre. Mais à fin juillet, c’pas mal pareil partout : soit sont en vacances, soit sont overbookés!

- Bah, t’avais pas l’air à t’en plaindre l’autre jour!

- …

- Fais pas le cave, tu sais très bien de quoi je parle petit cochon! Vu que t’as déjà tout vu, ça te dérange pas que je me fasse bronzer les boules?

- Ben non, voyons…

Elle passe de la parole aux actes et défait le nœud qui gardait ses seins volumineux dans la pudeur quelques secondes auparavant. Je me sens quelque peu imbécile de ne pas tenter une amorce, mais l’idée que ma sœur Geneviève puisse arriver d’un moment à l’autre freine mes ardeurs.

Mes ardeurs, quoique freinées, se manifestent toutefois dans mon maillot. J’avais eu la bonne idée d’enfiler un maillot de style short, pas trop moulant. Par contre, n’importe qui y portant moindrement attention remarquerait la bosse que forme ma verge durcie dans ce short.

- Bon, je te laisse à ta recherche de réparateurs de clim, moi je me suis apporté un bouquin. J’ai tellement pas le temps de lire d’habitude que j’vais bien profiter des vacances pour m’avancer dans ma lecture!

Ces paroles m’ont tué. Je me sens encore plus imbécile que la dernière fois. Pourquoi fait-elle l’aguichante si c’est pour ne pas être plus directe? Elle cherche à m’exciter ou bien est-elle tout simplement naïve? La seule chose qui est claire dans mon esprit en ce moment, c’est que ma bite veut exploser dans mon maillot.

- Pas de problème Sarah! Je te laisse tranquille, t’inquiète.

Il m’est impossible de rester passif devant le corps de Sarah qui est offert à mes yeux. Je place donc la tablette sur mon ventre, de manière à la tenir de ma main gauche seulement, ce qui laisse ma main droite libre…

La lecture que Sarah fait ne doit pas être si palpitante que ça puisque ça doit bien faire 2 minutes qu’une page de son bouquin n’a pas été tournée. De mon côté, je caresse discrètement ma verge au travers de mon maillot, faisant de petits frôlements le long du tissu qui colle à ma queue, pendant que Sarah semble toujours fixée sur son livre.

Comme si l’ambiance n’était pas suffisamment tendue, ce petit jeu a non seulement gonflé davantage mon pénis, mais a aussi fait disparaitre certaines craintes et m’a donné le goût d’aller plus loin. J’ai étiré l’élastique de mon maillot jusque sous mes testicules afin de laisser à l’air libre ce pénis qui ne demande qu’à être caressé. Je sens mon cœur battre – de quel pervers aurai-je l’air si Sarah se retourne? Je demeure toutefois téméraire et continue ce petit jeu, toujours dissimulé sous ma tablette.

- C’est quoi tu fais là?

Ce sont les mots qui tuent… Je comprends qu’elle me voit faire depuis le début. La honte m’envahit.

- Euh rien! Je lis sur ma tablette!

- À voir comment tu as l’air de lire, j’espère que tu es sur Youporn!

Non, elle n’est pas gênée cette Sarah.

- Tant qu’à te la frôler, aussi bien le faire sans te cacher et me laisser regarder, hein!

Ça y est, j’avais son aval. Ce petit jeu solitaire était en fait devenu un jeu d’équipe auquel elle participerait sûrement dans les prochaines minutes. Je prends la tablette et la dépose par terre laissant ma queue toute séante, disposée à être caressée.


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