Excerpt for Joey:M/M by , available in its entirety at Smashwords

This page may contain adult content. If you are under age 18, or you arrived by accident, please do not read further.

Joey



Joey


par Rodd Sterling

SMASHWORDS EDITION





Copyright © 2017 LFD Books

ALL RIGHTS RESERVED







Joey, étudiant en fac de 19 ans, s’était toujours considérer hétéro. Mais après être tombé sur un porno gay, il ressent une étrange sensation et des frissons dans le corps.


Il regarde vidéo après vidéo, fasciné, stupéfié. Mais très vite, il se rend compte que regarder des vidéos d’hommes ensembles ne sera pas suffisant pour le satisfaire. Il a besoin de le vivre.


Sa première expérience gay, une rencontre érotique et torride comme il n’aurait jamais pu l’imaginer, ouvre la voie à d’autres nombreuses rencontres qui le conduisent sur une route tumultueuse et inoubliable…



Chapitre 1



Joey sourit et leva son poing dans les airs. De l’adrénaline lui traversa tout le corps. Une fois encore, sans aller en cours de manière rigoureuse et en commençant à réviser ou à écrire ses DM à la dernière minute, il avait réussi tout ses partiels de fin de semestre et avait eu la moyenne. C’est exactement de cette façon qu’il voulait commencer ses vacances. Ça n’irait qu’en s’améliorant. Il souriait tandis qu’il pensait à l’éclate qu’ils allaient avoir, lui et Mégane, les prochains mois. Ils allaient passé l’été ensemble à la maison de vacances de Mégane dans le East Hampton. Ca allait être deux mois d’éclate et de débauche. Joey ne pouvait pas attendre.

Cela faisait une heure que Joey essayait de joindre Mégane. Elle n’avait pas répondu à ses messages et ne l’avait pas rappelé. Il leva les épaules et soupira. Où pouvait-elle bien être ? Il avait déjà récupéré la voiture de location. Il aurait été plus facile de prendre le train ou même de prendre un vol de 50min depuis l’aéroport Ronald Reagan. Mais ils avaient décidé que ce serait beaucoup plus marrant et aventureux de faire un trajet de 5 heures sur les routes.

Joey commença à s’inquiéter par rapport à Mégane. Peut-être que la pression intense dont ses parents l’avaient accablé l’avait finalement mise à bout. Après l’avoir rappelé plusieurs fois et être atterri directement sur la messagerie, Joey se rendit compte qu’il se devait de faire quelque chose. Si elle avait des ennuis, il devait en avoir le cœur net. Il se dirigea jusqu’à son appartement, de l’adrénaline pulsant dans ses veines, de la sueur coulant de ses sourcils. Mais quand il arriva à quelques pâtées de maison de l’immeuble de Mégane, il vit quelque chose qui le fit s’arrêter net.

Mégane sortait de l’immeuble, main dans la main avec un autre homme. Et pas n’importe qui. C’était le blond aux yeux bleus, Bradley Stevens. Joey grimaça et trembla de rage tandis qu’il fixait sa copine, sa copine des quatre derniers mois, la fille avec qui il était censé passer l’été dans le Hampton, se baigner, boire, fumer, baiser, s’embrasser, sucer, et tout ce à quoi ils pouvaient penser. Pourquoi marchait-elle avec cet enculé qui toisait de 10cm Joey. Bradley Stevens. Il aimait se balader torse nu autour de sa maison de fraternité, exhibant son torse musclé et fin, se pavanant, prétentieux, tous les regards des filles braqués sur lui.

Joey aurait juré que ce mec était gay. Les hétéros n’étaient pas aussi beaux et musclés. Cela dégoutait Joey rien que d’y penser. Ses jambes ne le tenaient plus. Il déglutit, prit de grandes inspirations et se dirigea vers eux, luttant contre la douleur qui tapait sa poitrine et dans ses tempes, luttant pour garder le contrôle et ne pas péter un câble. Il n’avait jamais été trahi auparavant. Son cœur n’avait jamais été brisé, arraché, marché dessus, brisé en mille morceaux.

« Mégane », Joey cria.

Joey avança d’une dizaine de mètres vers eux. Mégane tourna la tête dans sa direction et le regarda. Elle fronça les sourcils et leva les yeux au ciel, prit un autre sac et le mit dans le taxi. La tension entre les trois monta très vite.

« Où est-ce que tu crois aller ? dit Bradley. Restes où tu es, mec. Reste là. »

Joey respirait bruyamment en les fixant, la bouche ouverte, les lèvres tremblantes de rage. Il voulait dire quelque chose, quelque chose pour lui faire du mal, quelque chose pour la faire revenir. Rien ne lui vint à l’esprit.

« Joey, c’est fini, dit Mégane. Ça fait un moment. Rentre chez toi.

- Qu’est ce que tu veux dire ? demanda Joey. On était censé passer l’été ensemble, juste toi et moi. »

Mégane soupira et secoua la tête.

« Tu ne me rends pas la tâche facile toi. J’ai besoin d’un homme, Joey. Tu n’es qu’un enfant. »




Chapitre 2


Maintenant que le voyage avec Mégane était annulé, l’été d’éclate que Joey avait hâte de vivre était tombé à l’eau. Il n’avait pas beaucoup d’options, à part retourner chez lui pour les vacances. Il pouvait déjà sentir la déprime s’immiscer.

Mégane était la première fille avec qui il avait été vraiment sérieux mais apparemment ça n’avait pas été réciproque. Il fut deux semaines à Joey pour enfin arrêter et se lasser d’errer, de s’apitoyer sur son sort, de déprimer, d’angoisser à l’idée de ne plus jamais avoir de copine. La rupture avait été un tel choc. Rien ne l’avait pas préparé à la douleur et à l’humiliation. Voir le blond aux yeux bleus et sa tête de mâle le toisant avant de monter dans le taxi et de s’en aller avec Mégane l’empêchait de dormir. Il aurait adorer serrer ses mains autour du coup de ce mec.

Il avait peur de n’être jamais assez bien. Il y aurait toujours quelqu’un de plus intelligent, de plus brillant, plus attirant qui lui piquerait sa femme. Pour remédier à la douleur de la rupture, il passa plusieurs jours à regarder du porno assez violent. Mais après quinze vidéos consécutives, il se lassa de cela aussi.

La rupture était d’autant plus embarrassante qu’il avait dit à ses parents qu’il passerait l’été entier avec elle. Ils l’avaient supplié de rentrer à la maison, mais il avait tenu tout un long discours sur le fait d’être un adulte, d’avoir enfin une copine, et qu’il avait besoin d’être seul pour un temps. Il était temps de couper le cordon. Cela avait été un discours très convaincant à l’époque, pour lui tout du moins. À l’autre bout du fil, sa mère avait probablement acquiescé et souri.

Au final, elle avait eu raison. À chaque fois qu’il la regardait, à chaque fois qu’il entendait sa voix l’appeler de la cuisine, lui demandant de faire quelque chose dans la maison, il ressentait la douleur de la honte. Il s’était ridiculisé. La première fois qu’il avait eu l’intention de ramener une fille à la maison pour la présenter à ses parents, la première fois que cette fille en valait vraiment la peine, elle le larguait sur le bord de la route tel un matelas sale infecté de puces.

Rentre chez toi. J’ai besoin d’un homme, tu n’es qu’un enfant.

Ces mots sifflaient toujours dans ses oreilles.


Il y avait déjà quelques jours qu’il n’avait pas éjaculé et sa bite commençait à redevenir sensible. Il adorait cette sensation. Ça lui avait manqué. Et maintenant que c’était revenu il n’avait pas envie de lâcher son foutre devant un porno stupide. Il avait déjà regardé tout ce qui lui était familier : MILF, plan à trois, gangbang, SM. Tout lui semblait si ennuyeux.

Il fit défiler les différentes sections. Rien n’attira son attention. Jusqu’à ce que… « Oh, et puis merde », pensa-t-il. Il cliqua sur la vidéo et déboutonna son pantalon. Peut-être que s’il lâchait un peu de foutre il serait capable de penser à autre chose.

Quand la vidéo commença, Joey regarda l’écran, confus. Il y avait deux hommes assis sur un canapé. Il parlaient, regardaient la télé et sirotaient des bières. Joey commençait à s’impatienter. Où était la femme ? Il aurait juré avoir vu une femme sur la miniature de la vidéo.

Mais il n’y avait que deux mecs. Les deux mecs, qui auraient pu être ses collocs de fac commencèrent à se caresser les cuisses. Ensuite, ils s’entrelacèrent, ouvrant leurs bouches et s’embrassant.

Joey grimaça. Il n’avait jamais de telle chose. « Non, ils ne pourraient pas être mes colloques », se dit-il avec un ricanement nerveux. Il était sur le point de cliquer sur une autre vidéo quand il baissa les yeux vers sa bite. Elle était dure comme du bois.

« C’est quoi ce délire ? pensa-t-il. Comment je peux bander ? »

Les deux mecs à l’écran sortirent deux longues, grosses et dures bites. Joey les regarda avec admiration. Il baissa les yeux vers sa bite. Elle était toute dure et pulsait contre son ventre. Le gland était énorme ! Ça aurait été génial d’avoir quelqu’un sous la main pour la lécher et la branler. L’une des choses qu’il préférait était de lâcher de gros jet de foutre dans la bouche des filles et voir le liquide épais tomber sur leur poitrine et leur menton. C’est à ce moment là qu’il se penchait et qu’il leur donnait un baiser passionné. Il adorait le sexe sans tabous. C’était un gars ouvert d’esprit. Il l’avait toujours été.

Mais là, s’en était trop. Il n’avait jamais pensé qu’il pouvait être aussi ouvert d’esprit. Il était en fait en train de s’exciter à l’idée d’avoir une aventure gay. Ce n’était pas bon ! Pas bon du tout !

Mais il ne pouvait pas revenir en arrière. Il brulait d’un désir, du désir pervers que sa chair entre en contact avec celle d’un autre homme. Qu’un autre homme caresse son corps tout entier.

Non, il ne s’avait vraiment pas quoi faire. Il était déprimé. Mais aussi excité. Intimidé mais aussi fasciné.

Il se rongea les ongles et regarda l’écran. Les mecs se branlaient mutuellement. Il ne pouvait pas croire à quel point ils étaient virils, hétéros. Il n’avait jamais vu de gays de ce genre.

Avant de se rendre compte de ce qu’il faisait, il commençait à se branler. Elle était tellement sensible. L’un des mecs à l’écran se pencha et commença à sucer l’autre.

« Putain, c’est tellement excitant», dit Joey à voix haute.

Le fait de sucer la bite d’un mec ou de le branler ne lui avait jamais traversé l’esprit. Pourtant ils trouvaient ces actions homos très excitantes. Il avait quelque chose de subversif et de tabous qui se brisait de manière nonchalante.

Ahhhhh !, Joey grogna tandis que du foutre sortait de sa bite. Peu de temps après à l’écran, les camarades lâchaient leur foutre à l’unisson.

Joey regarda sa bite et la trace de sperme sur son torse. Il sourit, impressionné par la quantité qu’il avait lâché. Il regarda l’écran et vit les deux hommes.

Il rougit de honte. Il ferma rapidement le site internet et ferma son ordinateur.

Pendant un moment, il resta assis sur le canapé, respirant fortement, essayant de comprendre ce qui lui était arrivé.

Il n’avait jamais rien fait de tel dans sa vie. Mais quelque chose lui disait que ce ne serait pas la dernière.

Après avoir retiré le sperme de son torse, Joey sauta dans la douche. Il se sentait sale. Il ne pouvait toujours pas croire ce qu’il avait fait. Était-il gay ? Non, il ne pouvait pas l’être. Il aimait les filles. C’était les filles qui le faisaient bander, pas les mecs. Cela n’avait pas de sens pour lui. Il essayait de ne pas y penser tandis qu’il se nettoyait vigoureusement sous la douche. Qu’est ce qui ne tourne pas rond chez moi ? se demanda-t-il.

Une fois sorti de la douche, il commença à se sentir mieux. Ne t’inquiètes pas pour ça, essaya-t-il de se convaincre. C’était juste une folie. Ça aurait pu arriver à n’importe qui. Mais il avait toujours des doutes. Par dessus tout, il voulait savoir si ça était déjà arriver à un de ses potes de se branler devant des pornos gays.

Mais ce n’était pas si gay, se dit-il. Au moins, il n’y avait eu aucune pénétration.

Le sommeil ne vint pas facilement cette nuit là. Il se tourna dans son lit et finit par s’endormir tôt le matin.


Le jour d’après, Joey se sentait vraiment vaseux. Heureusement, c’était l’été et il n’avait aucune obligation. Mais il s’avère que ce fut justement le problème. Puisqu’il n’avait aucune obligation, il avait toute la journée pour penser à ce qu’il avait fait la veille. Toute la journée pour remettre sa sexualité en question. Assez vite, sa curiosité prit le dessus.

Il retourna sur le même site porno de la veille. Il jeta un coup d’œil aux vidéos. Il avait vraiment envie d’en regarder une gay. À ce moment il se leva de sa chaise et ferma son ordi.

Les dix minutes suivantes, il fit les cent pas dans sa chambre, s’arrachant les cheveux. Il commençait vraiment à être stressé. Comment avait-il mit autant de temps avant de se rendre compte qu’il était gay ? Cela n’avait pas de sens. Il s’allongea dans son lit et resta là à regarder le plafond.

Les images lui revinrent à l’esprit : des muscles saillants, des lèvres les unes contres les autres, des langues caressant les chairs. Ensuite, les mains cherchant une bite bandante, l’agrippant, la branlant, la fourrant dans une bouche affamée puis dans un cul. Deux gaillards musclés pris dans la même étreinte. L’un au dessus, l’autre en dessous.

Il essaya de penser aux quelques filles qu’il avait baisé le semestre dernier. Leur visage niais le fit sourire. Puis, l’image des deux hommes qu’il avait vu éjaculer sur le canapé lui revint à l’esprit. Il ne pouvait pas s’en empêcher.

Sa bite était dure et saillante. Putain ! Il voulait crier aussi fort que le monde entier puisse l’entendre.

Il se demanda ce qu’il ressentirait de se prendre une bite et des coups de reins dans son cul encore tout serré. Il n’avait jamais été le genre de mec à faire des blagues gays ou quelque chose d’autre du genre. Mais ça ne le dérangeait pas d’en rire.

Qu’en est-il de tout ces mecs baraqués que je vois au club de sport… Pouvaient-ils être gay eux aussi ?

La bite de Joey n’avait jamais été aussi sensible. Et il ne mettrait pas longtemps avant de tout lâcher. Il attrapa une bouteille de lubrifiant posée sur la table de nuit et en mit un peu dans la paume de sa main.

Il commença à étaler le liquide de haut en bas sur sa bite. Il se pouvait s’empêcher de gémir tandis qu’il la regardait. Elle lui donner vraiment faim. Il se lécha les lèvres tandis qu’il reluquait cette magnifique bite qu’était la sienne. Les veines apparentes sur tout le long, imposante et épaisse.

Il n’arrêtait pas de se branler. Une autre vidéo vint à l’écran. Deux mecs baraques et bronzés marchaient dans une maison abandonnée. Il avait l’air d’être des ouvriers. Mais au bout de quelques secondes, ils se rendirent compte qu’ils étaient seuls, les deux mecs commencèrent à s’embrasser et à s’agripper. Ils enlevèrent leur t-shirt moulant, révélant des torses musclés, bien dessinés et épilés.

« Putain, ces mecs sont tellement canons », dit Joey tout haut.

L’un des deux mecs se pencha et tendit son cul, permettant à l’autre de s’accroupir et de commencer à lécher le trou qu’il n’allait pas tarder à fourrer avec sa grosse bite.

Tandis que la bite rentrait dans le trou serré, il y eut un moment de pure extasie sur le visage de celui du bas. La caméra zooma sur la bite, faisant ses allers venus dans son cul serré. Ses couilles claquant à chaque coup de rein plus puissant dans son cul.

Celui de dessus agrippa le coup de son cochon de partenaire. Le gland s’enfonçant dans son trou et reparaissant quelques secondes après.

Joey gémit et ferma les yeux tandis qu’il se branlait de plus en plus fort. Il pouvait sentir le sperme montait dans sa bite.

Ahhhhhh, le sperme explosa de sa bite tel un geyser. Des éclats atteignirent le plafond et les murs. Il y en avait aussi sur son ventre et son torse. Il n’avait pas tout lâché. Du sperme coula de son gland et sur ses doigts.

Il était à bout de souffle. Un sourire apparut sur son visage quand il repensa à ce qui l’avait tant excité. Les deux mecs faisaient toujours leur affaire à l’écran. Ils n’allaient pas tarder à tout lâcher eux non plus.


Les heures suivantes, Joey laissa l’ordinateur allumée avec des pornos, des pornos gays. Après quelque temps, il s’en lassa. Il avait besoin de le faire pour de vrai. Mais ensuite, il hésita un moment. Et s’il prenait le train jusqu’au sud de la ville, une heure et vingt minutes de trajet, et qu’ensuite il se défilait ? Et s’il se rendait compte que ça lui allait tant qu’il était à l’abri derrière un écran d’ordinateur ? Il n’y avait rien de mal à regarder un petit porno gay. C’était tout à fait normal. Il pouvait se trouver un tas d’excuses pour expliquer ce qu’il avait fait.

Il n’était pas gay. Il s’ennuyait et avait juste de la curiosité. Il sortit du lit et fit les cent pas. Qu’est-ce qu’il lui arrivait ? Il n’aurait jamais du revenir à Stamford. Etre isolé dans une ville de banlieue du Connecticut ne lui faisait pas le plus grand bien. Il se sentait coupé du reste du monde.

S’il avait été à Washington, il aurait été facile d’aller dans un bar gay. Il y en avait pleins dans certaines parties de la ville, comme Dupont Circle. Alors que, ici, en banlieue, il y avait beaucoup moins d’options. Il n’y avait aucun bar gay ni aucune boite, en tout cas aucune à sa connaisse. Et il n’y avait pas tant de personnes que ça non plus sur les applications de rencontre populaire comme Grindr.

Le seul choix qu’il aurait pour s’amuser avec un autre homme serait Craiglist. C’était tellement has been de se trouver un coup d’un soir. Et il avait peur que l’un d’entre eux n’utilise l’annonce comme d’un subterfuge pour un cambriolage.

« Et puis merde, pensa-t-il. Je ne peux pas rester là toute la nuit à regarder le plafond. »

Il se créa un compte sur Craiglist et alla directement dans la section gay. Sa bite se dressa dans son pantalon. La peur et l’excitation submergèrent tout son corps. Il ne pouvait plus faire marche arrière maintenant.

Il avait l’impression d’avoir dépasser une limite. Un sorte de non-retour sexuel. Pour quelqu’un de plus âgé, cela aurait semblé ridicule. Mais pour un gamin étudiant de 19 ans, ça avait l’air d’une question de vie ou de mort. Son identité entière se retrouvait mise en question ; Est-ce que je suis gay ?

Il cliqua sur l’annonce d’un étudiant en fac qui habitait à une quinzaine de minutes de chez lui. L’idée de rencontrer quelqu’un de son âge l’excitait. Il avait eu peur que sa première expérience gay se fasse avec un homme plus vieux, pas très attirant.

Il y avait une photo sur l’annonce, mais on ne voyait pas son visage. La photo allait du cou jusqu’à la taille, et il ne portait pas de t-shirt. Il avait un torse fin mais musclé. Probablement un nageur. Il avait la même corpulence que les hommes dans le porno qu’il avait regardé la veille.

Joey commençait à être excité. Il en avait très envie. Il envoya un message bref. « Je suis du coin. Ça te dirait de boire un verre et de se faire jouir mutuellement ? »

Après avoir envoyé le message, Joey recommença à faire les cent pas. « Et s’il se faisait recalé pour sa première rencontre gay ? » s’inquiéta-t-il. Pendant qu’il attentait, il se rongea les ongles et se demanda comment il allait faire pour passer l’été. Les choses devenaient déjà trop stressantes pour lui.

Une réponse arriva enfin : Mensurations ? Où vis-tu ?

Joey répondit : 1,70 mètres, 75 kilos. À 10 min.


Peu de temps après, l’autre gars lui répondit qu’il adorerait le rencontrer et qu’il pouvait conduire.

Ce fut un soulagement pour Joey. Bien sûr que ses parents l’autorisaient à prendre la voiture familiale. Mais il n’avait pas vraiment envie de la prendre pour ce genre de choses. Et s’ils salissaient tous les deux la voiture ? Comment ferait-il pour regarder ses parents dans les yeux après ça ? Comment ferait-il pour monter dans la voiture avec eux ?

C’était beaucoup plus simple que le mec vienne chez lui. Il était assez simple de se faufiler dans la maison. Il sourit. L’été s’annonçait plus prometteur désormais.


Tandis que Joey attendait que le mec arrive, tout son corps brulait de désir. Il n’arrivait pas à rester en place. Il était sur le point de faire quelque chose de fou. Il était sur le point d’avoir son premier coït gay. Et cela arrivait non seulement loin de la fac, mais dans la chambre dans laquelle il avait grandi. Il n’aurait jamais pu imaginer quelque chose comme ça.

Il lui avait donné les directions pour venir jusque chez lui et lui avait dit de se garer un pâté de maison plus loin, de rentrer par le jardin et de toquer à la fenêtre.

Le désir de Joey se changea rapidement en nervosité et anxiété. Et peu de temps après, en regret et honte. Il ne pouvait pas aller jusque bout. Aucune chance. Il se devait d’annuler.

Il prit le téléphone et écrit « Désolé mec, j’ai un empêchement. Peut-être une autre fois. »

Il envoya le message et se sentit mieux. Il n’avait plus à aller jusqu’au bout avec un homme. Qu’est ce qui lui avait pris ? Il s’ennuyait, c’est tout. Il y avait plein d’autres moyens de lutter contre l’ennui. Il avait juste besoin de se calmer.

Toc toc !

Joey faillit faire un bond. Qui cela pouvait être ? Qu’est ce qu’il faisait là ? N’avait-il pas reçu mon message ? Il regarda son téléphone et s’arracha les cheveux. Il avait envoyé le message à un de ses potes de fac.

« Putain ! » Il prit quelques profondes inspirations, baissa la tête avec regrets, et alla ouvrir la porte nerveusement.

Quand Joey ouvrit la porte, il faillit tomber de stupeur. Le gars qui se tenait devant lui était le copier-coller de Bradley Stevens, blond aux yeux bleus, grand et fin.

Ou peut-être cette histoire le rendait dingue. Peut-être que l’image de Mégane et Bradley, sortant de l’immeuble, main dans la main, et installant leurs bagages dans le taxi, tandis qu’ils se préparaient à passer les prochains moins ensemble, avaient finalement eu raison de lui.

« Est-ce que tu vas me laisser entrer ? » demanda le jeune homme.

Joey avala sa salive et eut du mal à parler.

« Oui, oui, vas-y, entres ! »

C’était étrange, très étrange.

Quelques minutes plus tard, ils s’assirent sur le canapé. Joey alluma la télé et zappa sur les différentes chaines. Un silence plein de malaise s’installa entre les deux tandis que Joey essayait de trouver quelque chose à la télé qui détendrait l’atmosphère. Une chaine de sport ? Pourquoi pas. Cette rencontre ferait moins pédé. Comment ça aurait l’air gay si il y avait du sport en fond sonore ?

« Est-ce que tu fais ça souvent ? demanda le jeune homme

- Quoi donc ?

- Trouver des mecs sur internet et te les taper. »

Joey faillit s’étrangler.

« Non, non, non, pas du tout, dit-il en secouant frénétiquement la tête. C’est la première fois, je te le jure.

- Et mec, tranquille, dit-il. Je me demandais juste. La plupart des gens utilisent Grindr pour ce genre de choses.

- Non, je suis pas vraiment gay en fait. Je m’ennuyais juste donc je me disais que je pourrais… »

Joey ne finit pas sa phrase. Le mec avait mit sa main sur la cuisse de Joey. Il la massait doucement, tout en remontant vers son entrejambe.

Ils se regardèrent dans les yeux. Le regard du jeune homme était plein de désir. Joey se mordit la lèvre et avala sa salive. Il ne savait pas trop quoi faire. Il savait qu’il ne voulait pas faire marche arrière. Certainement pas ! Il était trop bien.

Le mec avança sa main vers l’entrejambe de Joey et attrapa sa bite. Elle était dure. Joey adorait la sensation de la main de cet étranger sur sa bite. Il ferma les yeux et gémit.

« Je m’appelle Logan » dit le blond tandis qu’il déboutonnait le jean de Joey. Joey n’avait pas l’habitude d’être passif lors de rapports sexuels. Il menait toujours la danse avec les filles à l’école. Ici, c’était différent. Il ne savait pas quoi faire avec ses mains.

Logan sortit la bite de Joey de son caleçon et commença à la caresser. Il faisait des allers et venues de haut en bas. Il souriait tout le long, appréciant le plaisir qu’il donnait.

Logan lécha le corps de la bite de Joey. Il lécha de la base jusqu’au gland. Ensuite, il mit le gland dans sa bouche. Personne n’avait jamais aussi bien joué avec la bite de Joey.

Un moment après, il enlevaient tous deux leurs vêtements et se dirigeaient vers le lit de Joey.

« Allonges-toi sur le dos, dit Logan. Je vais te faire vivre quelque chose que tu n’oublieras jamais. »

Il enfonça sa tête entre les cuisses écartées de Joey. Il commença à lécher autour de l’anus de Joey, faisant des ronds avec sa langue sur le rebord. Joey n’avait jamais ressenti autant de plaisir. Ensuite, il sentit sa langue s’enfoncer dans son cul. C’était le truc le plus génial qu’on ne lui avait jamais fait et ça allait de mieux en mieux.

Ensuite, deux doigts mouillés s’enfoncèrent dans son cul. Il avait envie de crier. Cela faisait tellement du bien de sentir son anus se détendre autant. Tellement de bien que quelqu’un prenne le contrôle sur lui.

« Tu n’as jamais essayé la sodomie ? » demanda Logan.

Joey secoua la tête en disant non. Il avait peur et était nerveux mais aussi très excité. Il ne savait pas trop comment cela allait finir.

Logan baissa son caleçon, sortit un tube de lubrifiant de la poche arrière de son jean et revint vers le lit. Il mit un peu de lubrifiant sur ses paumes de main et en étala sur l’anus vierge de Joey.

Qu’est-ce que c’était bon ! Le corps entier de Joey réagissait. Sa bite était dure comme du bois. Il ferma les yeux et retint sa respiration tandis qu’il sentait le jeune homme enfonçait sa bite en lui. La sensation était toute nouvelle.

Il était étiré et rempli. Un autre être humain était en lui.

Logan inséra doucement sa bite dans l’anus de Joey. Il faisait très attention de ne pas lui faire mal, de ne pas aller trop vite.

Après quelques minutes, il agrippa les cuisses de Joey et commença à l’enfoncer un peu plus. Chaque coup de rein allait un peu plus loin.

Joey ressentit de la douleur, mais une douleur qu’il pouvait apprécier. Il bandait toujours.

« Ca va ? » demanda Logan.

Joey acquiesça.

Logan continua à remplir le cul de Joey et de lui donner des coups de rein. Il avait jeté sa tête en arrière et avait les yeux fermés.

Joey attrapa sa bite et commença à se branler vigoureusement. Il voulait éjaculer un gros crachas. Il voulait impressionner son partenaire.

Il sentit le sperme monter dans sa bite. Il savait qu’il n’y en avait plus pour longtemps. Quelques secondes après, les deux hommes jouirent à l’unisson. Ils gémirent et jouirent tous les deux tandis que du sperme se jetait de leur bite.

Le foutre de Joey atterrit sur son torse en de gros crachas épais. Celui de Logan s’envoya directement dans le cul de Joey.

Il s’enleva doucement de l’anus de Joey qui n’était désormais plus vierge. Il s’allongea sur lui et l’embrasse sur la bouche. Ils s’embrassèrent tendrement et tombèrent dans les bras l’un de l’autre.

Joey comprit que sa vie venait de changer pour toujours. Il ne pourrait plus faire semblant er redevenir le mec américain qui se tape pleins de gonzesses. Ce n’était pas ce qu’il était.

Cette expérience lui avait ouvert l’esprit et ouvert les yeux sur sa sexualité.

Ils restèrent au lit pendant plusieurs heures après, leur corps nu l’un contre l’autre, enlacés.

Logan avait choisi un film sur Netflix à regarder, Burnt Money. Ça parlait de deux bandits gays, qui commettaient des crimes à travers l’Amérique du Sud.

« Ça serait pas génial ? demanda Logan.

- Comment ça ?

- Tu sais, un peu comme Thelma et Louise mais pour des mecs. »

Joey hésita avant de répondre. Il n’avait jamais pensé à ça avant. Thema et Louise mais pour des mecs ? Et les deux mecs seraient gays ?

Joey sentit la main de Logan se baladait le long de sa bite, attrapant doucement ses couilles.

« Je crois pas que je suis gay, dit Joey. Mon truc, c’est les filles. »

Logan eut un sourire en coin et commença à faire des allers et venues sur la demi molle qui se reposait sur l’estomac de Joey.

Joey ferma les yeux tandis qu’il repensait à la fois où lui et Mégane avaient pris des champignons et s’étaient baladé autour du Washington Monument en un après-midi froid de septembre.

« T’as vraiment assuré, dit Logan. J’en ai eu presque du mal à croire que c’était ta première fois. »

Joey ne savait pas comment réagir à ça. Mégane, qui était une fille ouverte et toujours partante pour s’amuser un peu, ne l’avait jamais complimenté sur ses performances sexuelles. Elle ne l’avait pas critiqué non plus. Elle semblait être indifférente. Cela aurait du être un des nombreux signes que Joey aurait du saisir.

Ça faisait du bien de recevoir des compliments. Mais il ne savait vraiment pas comment répondre.

« Comme je te l’ai dit, je ne mentais pas quand je t’ai dit que c’était ma première fois, expliqua Joey.

- Et bien, j’espère que ce ne sera pas la dernière, dit Logan. Surtout avec moi. »

Les deux amoureux passèrent le reste de la nuit au lit. Leur corps fatigués et plein de transpiration entrelacés dans la même étreinte.


Quand Joey se réveilla, il remarqua immédiatement que Logan était parti. Il fut soulagé mais ressenti également un grand vide. Il avait l’impression que tout ça n’était pas réel. Qu’avait-il fait ? Est-ce qu’il s’était finalement laissé entrainer dans un fantasme de longue date ? Ou faisait-il tout cela juste pour surmonter l’ennui qu’il ressentait d’être isolé dans sa petite ville du Connecticut pendant l’été ?

Après avoir pris une douche et mangé son petit déjeuner, il décida qu’il avait besoin de prendre l’air. À vrai dire, il avait besoin de partir du Connecticut. Ce n’était pas un long trajet pour aller jusqu’en ville mais que ferait-il une fois là-bas ? Errer dans la rue à chercher un coup d’un soir ? Ou peut-être qu’il irait jusqu’au West Village ou Chelsea où il n’aurait aucun problème pour rencontrer quelqu’un.

Toutes ces pensées tournaient dans sa tête tandis qu’il attendait sur le quai de la gare. Pendant un moment, il hésita à faire marche arrière et à rentrer chez lui. Il n’était pas vraiment gay. Il ne pouvait pas l’être. Tout cette histoire, ce besoin pressant d’être avec un autre homme était le résultat de l’ennui. C’était tout.

N’était-il pas ce qui arrivait aux hommes en prison ou à l’armée ? Sans femme aux alentours, ils se laissaient submerger par leurs désirs les plus primitifs.



Chapitre 3


L’énergie de la ville vibrait autour de lui tandis qu’il émergeait de la gare Grand Central. Les gens bougeaient et se poussaient et se bousculaient de toutes parts autour de lui. Cela faisait tellement longtemps qu’il n’était pas venu ici. Cet endroit était tellement vivant, tellement pleins d’aventures !

Peu importe où il regardait, de la chair s’exhibait. Il regardait les jambes bronzées des femmes, la sueur brillant sur leur poitrine et dégoulinant entre leurs seins. Mais ce qui retenait son attention était les muscles virils qui s’exhibaient. Un coureur en short et t-shirt moulant, un chauve avec ses pecs dessinés à travers son t-shirt. Et il ne pouvait s’empêcher de regarder les bosses dans les pantalons qui semblaient être partout.

Il devait se calmer un peu. Il pouvait sentir sa bite réagir dans son pantalon. Il pouvait sentir le liquide pré séminal s’écoulait de sa bite et mouillait son caleçon. Comme son corps entier brulait de désir, il se dirigea vers le West Side. Cela faisait des mois qu’il n’avait pas été en ville et il n’avait pas l’intention de rester dans le métro bondé de monde, avec une chaleur à la limite du supportable. Cette foule d’humains rassemblés en un seul endroit était trop pour lui à supporter.

Il ne s’était jamais aventuré dans cette partie de la ville tout seul. C’était tellement différent du centre ville, qui était pleins de grattes ciel et de personnes stressées en costards fumant des cigarettes et pianotant frénétiquement sur leur téléphone. Il savait que ce n’était pas le genre de vie qu’il voulait vivre. Il savait aussi que ses parents espéraient qu’il prenne un de ces jobs bien payés une fois diplômé. C’était ce que tu étais censé faire une fois diplômé de Georgetown. À quoi bon aller dans une école prestigieuse si tu ne mettais pas ton diplôme à profit et ne prenait pas un taff avec un salaire à 6 chiffres ?

Cette partie de la ville rappelait à Joey quelques capitales européennes qu’il avait visité lors de son semestre à l’étranger. Les trottoirs étaient étroits et les rues pavées. Les gens avaient l’air de plus profiter de la vie ici bas, profitant du soleil et du luxe.

« Hey, beau gosse ! Salut toi ! »

Joey se retourna pour voir qui venait de parler. Il était curieux, très curieux. Quand il se retourna, il vit trois hommes qui le fixaient. Les hommes étaient assis en terrasse à boire des verres. Ils avaient tous l’air d’être plutôt en forme physiquement et d’être dans la trentaine. L’un deux sourit et se lécha les lèvres.

Quand il regarda le bar de plus près, il remarqua un néon rouge à la vitrine. Les hommes à la table dirent quelque chose dans une langue que Joey ne pouvait comprendre. C’était peut-être du français mais il n’en était pas sûr.

Joey sentit tout son corps s’émoustillait. Il sentit aussi sa bite réagir dans son caleçon.

« C’est à moi que vous parlez ? » demanda Joey, anxieux de savoir s’il devait ou non s’approcher ou garder une distance.

« Pourquoi ne viens-tu pas t’asseoir avec nous ? » dit l’un deux. Il y avait une chaise vide à la table qui n’attendait que Joey. Il sentait sa bite s’émoustillait d’excitation.

« Tu es déjà venu par là » demanda l’un deux, ses yeux verts le reluquant.

- Non, jamais. Comment s’appelle cet endroit ? » demanda Joey.

Les trois hommes sourirent.

« Le phallus, dit l’un d’entre eux.

- Le phallus», dit Joey dans sa barbe. Il sentit ensuite une main puissante montait le long de sa cuisse. Il ferma les yeux et gémit tandis qu’il repensait à Logan lui caressant la cuisse, faufilant sa main dans son caleçon, attrapant ses couilles et caressant doucement sa bite.


Quinze minutes après, après de nombreux shots de Yeager mélangé à de la bière ambrée, Joey suivit le beau chauve aux toilettes.

« T’es sûr qu’on peut faire ça ? demanda-t-il.

- Fais ce que je te dis de faire et tout se passera bien. Ok, « mon chéri » ?

L’accent français sexy du mec fit pulser la bite de Joey encore plus fort. Il avait désespérément envie de la sortir et de commencer à se branler. Mais il savait qu’il devrait attendre. Il ne voulait rien faire qui énerverait cet homme plus âgé.

« Retournes-toi, dit-il. Je m’appelle Philippe.

- Moi, Joey.

- Est-ce que je t’ai demandé ton prénom ? »

Joey regarda Philippe en silence. Il y avait une colère intense dans ses yeux qu’il n’avait pas remarqué lorsqu’ils buvaient des verres.

« Non, mais… »

Une énorme gifle lui coupa le sifflet. Il se tut et regarda son bourreau les yeux ébahis.

« C’est beaucoup mieux comme ça. Maintenant, mets toi à genoux et suces moi la bite. »

Joey hésita un moment. Il hésitait à crier ou à pousser Philippe pour s’en aller de là. Philippe enleva son t-shirt, révélant un torse musclé. Joey le fixa avec émerveillement. Il y avait tellement une force virile, brute et animal dans ses muscles bien dessinés. Il ne put s’en empêcher. Il tendit les doigts pour les toucher. Les muscles étaient tout durs et fermes sous ses doigts.

« Tu aimes mes muscles, n’est ce pas ? Tu veux me lécher les tétons ? »

Joey acquiesça, soumis, et commença à lécher le téton rose de son compagnon. Il avait toujours adoré lécher les tétons des filles mais il n’aurait jamais imaginé que lécher ceux d’un homme lui donnerait encore plus de plaisir.

« Prends ma bite dans ta main et commence à la caresser. »

Joey obéit. La grosse bite non circoncise du français était tellement dure dans sa main. Il y aurait presque fallu deux mains pour pouvoir bien s’en occuper. Le gland tout rose avait l’air délicieux.

« Mets toi à genoux maintenant. Je veux que tu t’étouffes avec cette grosse bite. »

Pas besoin de lui dire deux fois. Joey se mit immédiatement à genoux. Les carreaux sur le sol étaient froids contre sa peau. Il sentit quelque chose d’humide. Surement de la pisse. Ça sentait la pisse. Mais il s’en moquait. En son premier verre dans un bar gay, il allait se faire violer la bouche et le visage par un français sexy et sadique. Ça allait par dessus tout ce qu’il aurait pu imaginer.

« Ouvres ta putain de bouche. Plus grand ! »

Philippe mit ses deux mains sur la mâchoire Joey et lui fit ouvrir la bouche en grand. Ensuite il se pencha et enfonça sa bite dans sa bouche de petite pute soumise. Joey sursauta et eut un haut le cœur comme le gland alla jusqu’au fond de sa gorge. Une autre baffe lui fit siffler les oreilles.

Cette expérience n’avait rien à voir avec ce qu’il avait pu endurer auparavant. Il avait l’habitude de tout contrôler et de s’ennuyer lors de ses parties de jambes en l’air avec les filles. Ces rapports étaient tellement prévisibles. Les deux partenaires avaient tous deux peur de franchir la limite à ne pas franchir ou de contrer des règles sociales. Ici, c’était complètement différent. Deux bites bandantes, deux corps musclés, deux hommes affamés, l’acte simple d’être ensemble était tellement transgressif. Ils ne pouvaient s’arrêter là. Joey voulait pousser les choses aussi loin que possible. Il voulait que Philippe lui mette des coups de reins et le fist. Il s’en moquait de ressentir de la douleur le lendemain. Il voulait de la douleur, en avait besoin ainsi que le plaisir qu’elle lui provoquerait. Il baissa les yeux. Il n’avait jamais vu sa bite aussi remplie de sang. On aurait dit qu’elle allait exploser.


La bite du français faisait des allers venus dans sa bouche. Philippe la retira et essuya l’excédent de salive sur les joues de Joey. Il adorait le sentiment d’être dégradé. Il aurait aimé que d’autres personnes soient là pour voir le traitement brutal qu’il était capable d’endurer sans se plaindre.

« Quelle salope ! » dit Philippe, en prenant le nez de Joey entre son pouce et son index et en enfonçant sa bite encore plus profondément dans sa gorge. Joey eut un haut le cœur et il crut un court instant qu’il était sur le point de vomir.

Philippe arrêta de lui remplir la gorge. Il prit le menton de Joey et le regarda dans les yeux.

« Tu as un joli petit trou dis donc. Maintenant, je veux enfoncer ma bite dans ton trou. »

Instinctivement, Joey acquiesça de la tête en signe de soumission. Il avait très envie de se faire briser par cet homme. Ça allait être la deuxième bite qu’il allait prendre dans sa bouche et dans son cul en à peine 24h. Quelle putain d’aventure ! Il n’aurait jamais cru que quelque chose comme ça était possible.

Ils entendirent des voix venir de la porte des toilettes. Philippe se retourna et regarda la porte avec peur.

« Dépêches-toi, dit-il. Relèves-toi et mets-toi sur les toilettes. »

Joey hésita un moment. Il avait complètement perdu pied avec la réalité. Il reçu deux grosses gifles sur les joues une fois de plus qui le ramenèrent à la réalité. En quelques secondes, il s’était relevé et s’était penché sur les toilettes. Philippe le suivit et ferma la porte des cabinets.

La porte des toilettes s’ouvrit et un groupe d’homme entra. Philippe mit ses doigts sur les lèvres de Joey, lui demandant de garder le silence. Des frissons de peur passèrent dans son corps. Il était sur le point de se faire enculer par un homme qu’il venait de rencontrer dans des toilettes remplies de monde. C’était étrange. Mais c’était aussi très excitant.

En quelques minutes, les hommes sortirent des toilettes. Un sourire apparu sur le visage de Philippe. Il prit le visage de Joey dans ses mains. Joey tremblait.

« Est-ce que tu as peur de moi ? demanda le français sado. Je ne te ferai jamais de mal… à part si tu me le demandais. »

Il se pencha et embrassa Joey férocement sur la bouche. Les deux ouvrirent leurs bouches et leurs deux langues s’entremêlèrent dans leur bouche. C’était tellement excitant ! Joey ne put se rappeler d’un tel baiser avec une fille, si passionné et transgressif.

« T’as du aimer le goût de ma bite, dit Philippe. Maintenant j’ai envie d’essayer ton petit cul. C’est quand la dernière fois que tu t’es fait baiser ?

- De quoi ?

- C’est quand la dernière fois que tu as pris une bite dans ton petit cul ? »

Joey rougit et baissa les yeux. Il n’avait toujours pas encaissé le fait qu’il ait déjà pris une bite dans son cul avant. Hier à peine ! Il était sur le point de dire qu’il était vierge. Peut-être que ce serait plus excitant pour Philippe. Ou peut-être que ça l’effraierait, lui ferait peur de dépuceler quelqu’un.

« Hier », dit Joey en regardant le français droit dans les yeux.


Purchase this book or download sample versions for your ebook reader.
(Pages 1-25 show above.)